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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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Les évêques catholiques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) haussent le ton face au débat sur la révision de la Constitution. Réunis en Assemblée plénière extraordinaire du 18…
L’Afrique doit investir dans la recherche et le développement
L’Afrique est appelée à investir dans la recherche et le développement pour rattraper son « retard » scientifique et technologique dans divers secteurs, ont affirmé les participants à un webinaire tenu lundi sous le titre « Le Maroc, de nouvelles tendances scientifiques et économiques pour un continent africain inclusif« .
Lors de ce rendez-vous initié par la Moroccan Fulbright Alumni Association (MFAA) en partenariat avec l’Université Hassan II de Casablanca, des experts de toute l’Afrique, en particulier du Maroc et du Nigeria, ont appelé à des investissements ciblés dans la science, la technologie et l’innovation pour explorer les vastes potentiels du continent en vue d’une croissance économique durable.
S’exprimant à cette occasion, le président-directeur général de Mosilo Group et du Nigerian Young Professionals Forum (NYPF), Moses Siloko Siasia, a plaidé pour une coopération accrue entre les pays africains pour renforcer les capacités des jeunes générations.
De son côté, le PDG de TDM Aerospace, Louis Winoski a insisté sur la nécessité de créer un environnement « d’encouragement et d’attraction » pour les jeunes ingénieurs et cadres africains.
Le temps est venu pour l’Afrique de créer un modèle « qui fonctionne« , a-t-il dit, ajoutant que l’Afrique « peut réaliser tout ce qu’elle veut sans dépendre de sources extérieures au continent« .