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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
La jeunesse urbaine de Beni fustige les attaques répétitives ADF
La ville de Beni, au Nord-Kivu, continue de vivre sous la menace permanente des violences armées attribuées aux combattants ADF, auxquelles s’ajoutent des cas récurrents d’insécurité urbaine.
Dans ce climat d’instabilité, la jeunesse locale refuse de rester silencieuse. Réuni le mardi 16 septembre, le Conseil urbain de la jeunesse de Beni a exprimé une vive indignation face aux tueries et exactions qui ciblent régulièrement les populations civiles.
Dans sa déclaration publique, cette structure juvénile appelle les autorités politico-administratives et militaires à prendre des mesures concrètes et urgentes pour protéger les habitants. Les jeunes estiment que la répétition des massacres, braquages et kidnappings constitue une atteinte grave à la dignité humaine et à la sécurité collective, rendant le quotidien des familles de plus en plus insoutenable.
En plus de son appel à l’État, le Conseil urbain de la jeunesse soutient et encourage la mise en œuvre d’initiatives locales de sécurité. Parmi celles-ci figure l’opération de vigilance communautaire, à travers laquelle des groupes de jeunes organisent la surveillance des quartiers et alertent les autorités compétentes en cas de mouvements suspects.
Cette démarche, selon eux, reste un mécanisme complémentaire de protection dans un contexte où la population vit en insécurité permanente.
À travers cette mobilisation, la jeunesse de Beni entend rappeler qu’elle demeure un acteur clé dans la lutte contre l’insécurité et qu’elle refuse de se résigner face aux violences. Elle réaffirme sa volonté de voir la ville retrouver un climat de paix et de stabilité, condition indispensable à la reprise normale des activités sociales, éducatives et économiques.
Pascal NDUYIRI, à Beni