Dernière minute
Société
"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
Étranger
SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
Nation
Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux.
Ce…
Kasaï : un caïman de 3 mètres abattu dans un site minier à Bualukayi
Une scène inhabituelle s’est produite hier jeudi 9 avril dans le territoire de Tshikapa, au Kasaï. Un caïman d’environ trois mètres de long a été tué dans le village de Bualukayi, situé dans le groupement de Bakuamfuya.
D’après les informations rapportées sur place, l’animal a été repéré par des enfants partis pêcher le long de la rivière Tshipumbu. Ces derniers ont découvert le reptile coincé dans un fossé creusé pour l’exploitation artisanale de diamant. Face à la dangerosité de la situation, ils ont rapidement alerté les habitants du village.
Les anciens de la communauté se sont alors mobilisés et ont abattu le caïman à l’aide d’outils rudimentaires, notamment des machettes, afin d’écarter toute menace pour la population.
Alertés, les services de sécurité se sont rendus sur les lieux pour procéder aux constats d’usage. Certaines parties de l’animal, dont le pancréas, ont été récupérées conformément aux pratiques locales.
Pour les habitants de Bualukayi, cette intervention relevait de la légitime défense. Ils affirment que la présence de ce caïman constituait un danger permanent, notamment pour les pêcheurs et les enfants fréquentant les abords de la rivière.
Cet incident met en lumière les risques liés à la cohabitation entre les populations et la faune sauvage dans certaines zones rurales, particulièrement autour des sites miniers où les activités humaines modifient les habitats naturels.
Au sein de la communauté, un sentiment de soulagement prévaut après l’élimination de l’animal, considéré comme une menace sérieuse pour la sécurité locale.
Félix MULUMBA Kalemba