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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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La maladie à virus Ebola continue de frapper durement les professionnels de santé dans l’est de la République démocratique du Congo. Deux jeunes médecins congolais ont perdu la vie en l’espace de…
Inondations de Kinshasa: des têtes doivent tomber !
Depuis hier, nous voyons passer devant nous des images insoutenables et réelles. Si nous refusons de les voir et fermons vite nos yeux pour penser à autre chose, ces images attirent notre attention et nous rappellent atrocement le degré d’irresponsabilité de nos dirigeants qui n’ont pas de politique d’urbanisation cohérente, pas de plans d’aménagement du territoire, pas de suivi, etc.
L’argent des travaux publics est toujours détourné via les entreprises écrans dirigées par les étrangers mais derrière lesquelles se cachent les politiciens congolais. Ceux qui détournent les deniers publics sont toujours libérés, sinon on les enferme en prison sans récupérer les fruits de leur vol afin qu’ils en bénéficient au sortir de leur prison. Quel État avons-nous ? Après avoir tant supporté, la nature se venge en retournant maintenant contre les mauvaises politiques publiques de nos gouvernants.
Ne dit-on pas que « gouverner, c’est prévoir« . Après le drame de Matadi Kibala qui a entraîné des morts lorsque les câbles de la Snel ont pété, voici les inondations qui refont surface dans la ville de Kinshasa. Là-bas, sur la route no 1, reliant Kinshasa et la province du Kongo Central, le tronçon est coupé en deux parce que la voie a été mal construite par ceux qui ne connaissent pas la topographie de l’endroit où l’eau des caniveaux aurait dû être canalisée autrement. Combien de temps cette route reste-t-elle coupée ? Comment nourrir les Kinois qui risquent de se révolter ? À qui la faute de ce qui est arrivé sur la nationale no 1? Que vont dire les gouvernants aux gouvernés que nous sommes? Vont-ils responsabiliser la nature ou se culpabiliser eux-mêmes en se tirant une balle dans la…
Trop, c’est trop. Il faut que des responsables à la tête des institutions tombent. Maintenant. Pas demain. Pour servir de leçon. Que ceux qui ferment les yeux devant les détournements toujours en millions nous donnent des explications s’ils refusent de démissionner. Oui, des têtes doivent tomber, sinon les Congolais ne comprendront pas. Par, Fweley Diangitukwa, directeur du Think Tank « Congo Libre et Démocratique ».