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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Troisième acte du « Qui perd gagne »: la CENI
Jamais deux sans trois. Après la marche réprimée dont l’onde de choc continue de retentir, après la virée interdite dans le Kongo central, les quatre opposants congolais reviennent à la charge. Cette fois-ci, ils placent le curseur sur la CENI. Ils projettent, en effet, un sit-in boulevard du 30 juin ce jeudi.
Une manif non agréée par l’autorité urbaine. Pour le coup, l’Hôtel de ville de Kinshasa est d’autant plus fondé d’interdire ce rassemblement que le siège de la Centrale électorale est légalement sanctuarisé. Nul ne l’ignore.
Pas donc besoin d’être devin pour imaginer la réaction du Pouvoir: répression d’une manif illégale.
Pas la peine d’une boule de cristal pour lire anticipativement la réponse des forces de l’ordre : barricade, déploiement de la Police.
Inutile de consulter un voyant ou un prophète autoproclamé pour subodorer la posture du quartet de l’opposition : malgré le caractère inviolable de l’antre de Kadima, on y va.
A l’arrivée, pas étonnant qu’on assiste à un troisième face-à-face tendu entre détenteurs de l’impérium et partisans de l’opposition. Avec le risque – sans être un oiseau de mauvais augure ni un prophète de malheur -, d’assister à d’autres bavures et/ou dérapages. Ou les deux en même temps.
Le sit-in pourrait donc ne pas avoir le moindre début de commencement. Mais, le Pouvoir ne sortirait pas forcément ragaillardi de l’épreuve de force. Symétriquement, déboutée, l’opposition ne serait pas nécessairement la perdante de cet énième bras de fer. En somme, en multipliant des actions de rue, les opposants jouent au « qui perd gagne« . Jeu dans lequel l’UDPS avait excellé tout au long de son très long séjour dans l’opposition.
Blanchis sous le harnais de la XIIème rue Limete, Fayulu, Katumbi…ont retenu toutes les leçons. Les voilà en train d’appliquer fidèlement les méthodes qui ont eu pour effet d’affaiblir voire de discréditer tour à tour les régimes Mobutu et Kabila à l’international.
A malin, malin et demi ? Effet boomerang? Retour de la manivelle ? Il y a un peu de tout cela à la fois. José NAWEJ