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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
Raison d’Etat…
Halte aux rumeurs ! Exit les spéculations mensongères ! Aux orties la grille de lecture tribale, clanique ou régionale ! Silence dans la ville et à travers le pays !
Affaire Beya rime avec atteinte à la sécurité nationale. Pas moins. Une affaire hautement politique et non des affaires bassement matérielles. En un mot, une affaire d’Etat.
Pas de place pour les états d’âme pour une affaire qui touche à l’âme de l’Etat. Pas le moment d’invoquer et d’évoquer d’autres raisons lorsque résonne la raison d’Etat. Laissons donc l’Etat arraisonner seul l’affaire Beya. Car au nom de la raison d’Etat, l’Etat a toujours raison. Même si la raison d’Etat a ses raisons que la raison elle-même ne connaît pas.
Homme de réseaux et de raison, François Beya va-t -il béatement s’incliner devant la raison d’Etat ? Ce, en se rappelant le célèbre passage de » Le Loup et l’Agneau « , à savoir que la raison du plus fort est toujours la meilleure ?
Que va-t-il faire face à cette affaire d’Etat ? Se refaire une raison ou se défaire ? Comparaître pour avoir raison face à la raison d’Etat et se tirer ainsi d’affaire pour éviter l’enfer ?
Pas sûr. Lui, une valeur sûre de la Sûreté nationale depuis des lustres se voit accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Quelle affaire d’Etat …spéciale dans laquelle est impliqué le toujours Conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité !
Trêve de digression. Le principal est que les Congolais d’ici et d’ailleurs soient enfin fixés sur les raisons de l’arraisonnement du sécurocrate Beya : raison d’Etat… pour une affaire d’Etat. José NAWEJ