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"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux." La leçon est là, rappelant à ceux qui s'impatientent pour si peu le dividende à tirer en étant patients. Le véhicule Mercedes Benz Sprinter nous aide encore à nous enseigner par cette citation.
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Les autorités sanitaires ont fait le point lundi 28 septembre sur trois épidémies. L’Institut national de santé publique (INSP) a présidé une réunion de coordination. Ebola, le choléra et la…
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(Chronique de Jacques Fumunzanza)
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Plus de 300 enfants morts d'Ebola, la rentrée scolaire sous haute vigilance !
La rentrée scolaire de septembre 2026 se profile en République démocratique du Congo dans un
contexte sanitaire préoccupant. Selon les données de l'Unicef arrêtées au 2 août, 743 enfants âgés de 0 à 17 ans avaient été confirmés positifs à Ebola, dont 330 sont décédés. Les enfants représentent ainsi près d'un quart des cas confirmés, mais une proportion encore plus importante des décès. Une situation qui place leur protection au cœur des préoccupations à l'approche de la reprise des cours.
Face à cette situation, la préparation devrait notamment passer par des dispositifs de lavage des mains correctement installés et approvisionnés en eau et en savon, une sensibilisation régulière sur les comportements à risque ainsi qu'un système permettant de signaler rapidement tout élève ou membre du personnel présentant des signes suspects.
La rentrée scolaire doit s'accompagner d'une coordination étroite entre les responsables éducatifs, les services sanitaires et les communautés. Chaque établissement devrait disposer de consignes claires sur la conduite à tenir en cas de suspicion, afin d'éviter les réactions improvisées et de permettre une orientation rapide vers les structures sanitaires compétentes.
Avant la reprise des cours, des séances d'information pourraient permettre aux enseignants de mieux reconnaître les situations nécessitant une alerte, sans pour autant se substituer aux professionnels de santé et sans tomber dans la panique. Ils devront surtout savoir protéger les autres élèves, éviter les contacts à risque et transmettre rapidement l'information aux personnes habilitées.
Les parents, le premier maillon de prévention
À la maison, les parents constituent le premier maillon de prévention. Ils peuvent contribuer à protéger leurs enfants en leur apprenant les bonnes pratiques d'hygiène, en leur expliquant les comportements à éviter et en signalant rapidement tout changement inhabituel de leur état de santé. La vigilance familiale doit ainsi compléter les mesures mises en place dans les écoles.
La prévention devra également s'accompagner d'une lutte contre la stigmatisation. Un enfant malade, suspecté d'être infecté ou ayant été en contact avec une personne touchée par Ebola ne devrait pas être exposé au rejet ou à la discrimination. Les situations suspectes doivent être traitées avec responsabilité, confidentialité et conformément aux orientations données par les services sanitaires.
L'enjeu est donc double : protéger les élèves et le personnel tout en préservant la continuité de l'éducation. Alors que l'épidémie a déjà atteint plusieurs provinces et que le bilan communiqué fait état de 3 605 cas confirmés et 2 011 décès, la préparation de la rentrée scolaire doit être intégrée aux priorités de la riposte. Une école préparée, des enseignants et des parents formés et vigilants et des enfants correctement sensibilisés peuvent contribuer à réduire les risques de transmission.
Pascal NDUYIRI