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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
Panne d’anticipation ou panne sèche ?
Kinshasa, et par extension, l’ensemble du pays est en panne sèche. Difficile d’y voir encore une métaphore. Le sens propre ayant rattrapé, puis ravalé le figuré. Exit donc le second degré. Outre-tombe, Aristote père de la stylistique appréciera très moyennement cet exploit.
A mille lieues de ces considérations littéraires, pour le Kinois lambda c’est la double voire la triple peine : en proie aux sempiternelles difficultés de transport, otages des embouteillages et autres bouchons à n’en point finir, voici la diète de…carburant, bref la totale. C’est peu de dire que les Kinois ne savent pas à quel saint se vouer. La rentrée scolaire devenant un facteur aggravant.
Ce malheur de plus si pas de trop n’a rien d’une fatalité. Des sonnettes d’alarme ont été tirées sur la rupture de stock de carburant, en particulier de l’essence. Le tocsin de Sep-Congo a sonné si fort que même l’homme de la rue l’a entendu. Et donc, à plus forte raison, le Gouvernement.
Pas besoin d’emprunter à Emile de Girardin son » Gouverner c’est prévoir ; ne rien prévoir, c’est courir à sa perte » pour savoir que gouverner c’est anticiper. Et ne pas y souscrire, c’est s’abonner à la gouvernance au jour le jour. Une espèce de navigation à vue qui fait du pays un sacré client pour toutes les vulnérabilités. Dans cet écosystème où l’on subit les événements faute de pouvoir les devancer, toutes les occurrences malheureuses sonnent comme des calamités et des fatalités.
La pénurie d’essence est, de ce point de vue, la rançon de ce déficit de culture prévisionnelle qui caractérise le pays dans quantité de secteurs. Y compris dans des domaines stratégiques.
Cet énième avatar du spontanéisme ou du carpe diem bien de chez nous en fait, hélas, foi. José NAWEJ