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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
Du phénomène…
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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La restitution du passeport de l'opposant Delly Sesanga, lui permettant de participer aux consultations prévues à Bujumbura, relance les interrogations sur le maintien de la confiscation du…
Nord-Kivu : L'alphabétisation au cœur de la réinsertion des ex-combattants et enfants déscolarisés
La ville de Beni a célébré, le lundi 8 septembre, la Journée internationale de l'alphabétisation. L'occasion a été saisie par la division des affaires sociales pour rappeler l'importance de l'éducation comme levier de réinsertion, particulièrement pour les personnes vulnérables.
Parmi les bénéficiaires visés figurent des jeunes sortis des groupes armés, des adolescents qui n'ont pas eu la chance de suivre un parcours scolaire classique, ainsi que des enfants ayant dépassé l'âge du cursus scolaire.
Pour eux, des opportunités existent afin de combler ce retard et d'acquérir des connaissances de base indispensables à leur avenir.
Alex Kighoma, chef de la Division des affaires sociales à Beni, a rassuré que la ville dispose de plusieurs centres spécialisés pour accueillir ces publics. Ces structures, indépendantes des ministères de l'Éducation nationale, de la Formation professionnelle, offrent des alternatives éducatives adaptées à ceux qui souhaitent apprendre à lire, écrire et compter, mais aussi se préparer à une vie active.
Cependant, le défi reste de taille : certains jeunes préfèrent se tourner directement vers des métiers manuels sans passer par les parcours de formation y afférents. Une situation qui interroge sur la nécessité d'un meilleur accompagnement afin de rendre l'alphabétisation plus attractive et valorisante.
En célébrant cette journée, les autorités locales réaffirment leur engagement à lutter contre l'analphabétisme, un fléau qui touche encore de nombreuses familles, et à promouvoir l'éducation pour tous comme un droit fondamental et un outil de stabilité sociale dans une région en quête de paix et de développement.
Pascal NDUYIRI