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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
Nairobi : le prix de la paix à tout prix
La paix n’a pas de prix. Triviale, voire éculée aux yeux des Congolais habitant le centre et l’ouest du pays à quelques espaces près, cette citation a une consonance particulière dans l’Est de la RDC. Eux, qui sont sevrés de paix depuis quasiment trois décennies, sont donc en quête de la paix à tout prix.
Luanda, Nairobi et même Washington -(sommet Afrique-USA) ont pour enjeu la paix. Mais quelle paix? Celle synonyme simplement de cessation des armes? Pour combien de temps ? Avec quelle contrepartie? Autrement dit, quel serait le coût de cette paix marchandée à Luanda et/ ou à Nairobi? Une vraie question tant la jurisprudence de la guerre d’agression fourmille de ces « accords de paix » porteurs des germes d’autres épisodes de la même guerre.
Le refrain de la chanson entonnée dans la capitale kényane n’est pas sans rappeler la petite musique sur le recyclage des combattants de différents groupes armés. Et pourquoi pas le tristement célèbre M23 demain? Démarche qui rime avec intégration des « rebelles » dans l’appareil d’Etat à tous les étages et in fine avec impunité.
Si c’est un énième variant de la paix qui ponctue chaque épisode du déjà très long feuilleton tragique co-produit par le Rwanda et l’Ouganda avec la bienveillance de leurs mentors, il y a fort à parier que le redoux sera de courte durée.
« La paix se gagne« . Lorsqu’elle ne procède que des marchandages sans le facteur X qu’est la force, elle a peu de chance de devenir pérenne.
A vouloir la paix à tout prix, on risque de l’obtenir à n’importe quel prix. C’est-à-dire au prix justement de la paix. Retour à la case départ. José NAWEJ