Dernière minute
Société
La religion c'est l'amour, rien que l'amour". Cette expression renferme un mot - religion - qu'il importe de définir pour mieux en comprendre la quintessence. La religion est l'ensemble des croyances, des règles et des pratiques qui relient l'être humain à une force supérieure. L'Église, elle,…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Salon de l'imprimerie RDC 2026 s'est poursuivi jeudi au Pullman Grand Hôtel de Kinshasa, avec la participation des acteurs du secteur graphique autour des enjeux d'innovation, de production et…
Étranger
*Les importations de café ont atteint 2,67 milliards de yuans au cours de quatre premiers mois de l'année
La suppression des droits de douane sur les produits…
Nation
La tension est montée d'un cran dans le conflit opposant les médecins au Gouvernement. Ce mercredi 15 juillet, des agents de la Police nationale congolaise (PNC) ont dispersé à jeu d'eau des…
Moïse Moni Della : » C’est un sacrilège «
Une semaine après la » perquisition » chez sa mère à Lubumbashi, Moïse Moni Della est toujours sous le choc. A la fois indigné et révolté. Comment le Régime Fatshi peut traumatiser à ce point une maman de plus de 80 ans au seul motif que son fils est un opposant ? Qu’est-ce que notre chère maman à avoir avec nos combats politiques ? S’interroge Moise Moni Della, frère ainé de Salomon Kalonda. Et sous l’ère d’un Président UDPS que ce » sacrilège » est commis, renchérit cet opposant qui a justement fait ses premiers pas en politique à l’époque où le parti du célèbre groupe de 13 parlementaires évoluait dans la clandestinité.
Moise Moni Della se rappelle qu’à son arrestation en 1988 à la redoutable et redoutée AND -ancêtre de l’ANR- sa mère Bibi Aziza Ali avait dû quitter son Maniema natal pour venir à Kinshasa. C’est elle qui préparait non seulement pour son fils » Moise » , mais aussi pour les autres co-détenus UDPS que furent les fondateurs Kanana, Belanganay et les co-fondateurs Mulaja et Kankonde.
Alors, terroriser, humilier une maman de plus de 80 ans d’âge, même Mobutu ne l’a jamais fait, fait remarquer l’opposant Della avant de lâcher : « c’est un sacrilège ».
Pour rappel, Salomon Kalonda, conseiller spécial de Moïse Katumbi, candidat déclaré à la présidentielle en décembre 2023, a été arrêté le mardi 30 mai dernier, à l’aéroport international de N’Djili par des Renseignements militaires. Depuis, il est détenu à la prison militaire de Ndolo. J.N.