Dernière minute
Société
« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
L’Union des journalistes pour la reconnaissance du Génocost en République démocratique du Congo (UJRG-RDC) a effectué, ce vendredi 21 août 2026, une visite au Mémorial du Génocost à Kinshasa, dans…
A Lubumbashi, la Lucha fustige l'annulation de sa marche
Alors que le mouvement de la société civile Lutte pour le changement (Lucha) avait annoncé le 02 juin, la tenue de sa manifestation pour exiger la lumière sur les allégations d’une probable surfacturation du projet de construction d’une clôture à l’aéroport de Luano, la mairie de la ville de Lubumbashi a interdit cette manifestation qui devait se tenir mercredi 04 juin.
L’annulation de cette marche qui vise à demander des explications à l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga sur cette surfacturation dans le dossier de la construction du mur de la clôture de l’aéroport international de Luano à Lubumbashi, qui serait évaluée à 7.468.000 millions de dollars américains, a indigné la Lucha qui a dénoncé, dans une sortie médiatique d'hier jeudi 05 juin, cette décision, la qualifiant d’«une confusion entre le régime d’information et celui de l’autorisation».
Le mouvement citoyen dénonce également un «deux poids deux mesures» dans cette mesure de l’autorité urbaine, car l’UDPS a tenu des meetings les 30 et 31 mai, respectivement sur l’avenue Mama Yemo et sur la place de la Poste au centre-ville de Lubumbashi.
«Cette attitude illustre une dérive autoritaire et une gestion partielle des libertés publiques, pourtant un droit garanti à tous les citoyens par la Constitution de la République», a déclaré la Lutte pour le changement dans une déclaration.
Pour la Lucha, «le maire n’a aucun droit d’interdire une manifestation pacifique». Cependant, «il doit plutôt prendre des dispositions pour l’encadrer. L’ère de la pensée unique est révolue».
Rappelons que l’hôtel de ville de Lubumbashi avait, dans un communiqué, interdit formellement des manifestations publiques, des meetings, des caravanes motorisées et tout autre attroupement sur toute l’étendue de la ville cuprifère.
Patient Mubiayi MBY, à Lubumbashi