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2016-2026. Cela fait exactement dix ans que l'Eglise Pierre Angulaire de Moulaert a vu le jour. Pour célébrer cette première décennie de fidélité, de grâce et de marche avec le Seigneur, cette assemblée membre de la 8ème Cepac/ECC (Communauté des Eglises de Pentecôte en Afrique Centrale/…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
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Le Sénat ouvre officiellement, ce vendredi 26 juin, une session extraordinaire consacrée à l'examen de plusieurs textes jugés stratégiques pour l'avenir du pays. Cette nouvelle session…
Lualaba : une étudiante de l'ISTM violée par plus de cinq hommes
Une étudiante de l'Institut supérieur technique médical (ISTM) de Kolwezi a été victime d'un viol collectif, accompagné d'actes de violence, perpétré par plus de cinq hommes dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 février. Le drame a provoqué une onde de choc hier mercredi à Kolwezi et dans d'autres villes de l'ex-Katanga, après la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos de la scène par les présumés auteurs.
Ces vidéos, devenues virales dans plusieurs groupes WhatsApp, montrent des actes de violence sexuelle d'une extrême brutalité infligés à la jeune fille. La situation a suscité une vive colère et une profonde indignation au sein de l'opinion publique. Une frange de la communauté estudiantine est montée au créneau pour protester contre cet acte ignoble.
De son côté, la Commission nationale des droits de l'homme, Bureau de représentation du Lualaba (CNDH/Lualaba), a condamné fermement ce qu'elle qualifie de " grave violation des droits humains" et appelle à l'ouverture de poursuites judiciaires afin d'identifier et appréhender les auteurs.
Selon des sources concordantes, les faits auraient été commis par un groupe de jeunes désœuvrés dirigé par un certain " Doro Synth ", au niveau du By-pass, près des arrêts de bus. Jusqu'à présent, deux suspects ont été interpellés par les services de sécurité. Ces derniers nient les faits et citent nommément un certain " Ephar " qui serait en cavale.
Patient Mubiayi MBY, depuis Lubumbashi