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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Le temps se gâte…
Vous avez dit « redoux » sur les tropiques rd congolaises? Erreur ! Un leurre, foi des météorologues politiques avisés. Sous des dehors du radoucissement de la température, le temps se gâtait sous l’effet conjugué de la controverse sur le processus électoral et de la détérioration continue de l’ordinaire du plus grand nombre.
On n’aura plus besoin de thermomètre pour mesurer le temps qu’il va faire. La météo politique grandeur nature sera à la portée de tout le monde.
Première indication dans ce sens, la résurrection -trois semaines après Pâques – des forces politiques et sociales avec comme premier test-piège voire coupe-gorge : le sit-in devant le Palais du peuple. Dans un passé récent, l’attelage laïcs (catholiques et protestants), société civile et oppositions politiques (Lamuka et FCC) a fait mouche. Kinshasa a vu des processions monstres- contre le pouvoir Fatshi- qui n’avaient rien à envier aux marches « chrétiennes » anti-Kabila.
Il a fallu que des dignitaires très catholiques pratiquants du Régime rencontrassent l’archevêque de Kinshasa et le numéro 1 de l’ECC pour que cet élan et allant soient « gérés et gelés« . Le temps pour le Pouvoir de tenir compte des attentes de deux plus grandes confessions religieuses par rapport au processus électoral. Depuis, les lignes n’ont pas bougé d’un iota.
La caravane Kadima avance comme si de rien n’était. A l’Assemblée nationale, la proposition de loi électorale poursuit son bonhomme de chemin parlementaire, sans entendre la chanson intitulée « réformes électorales consensuelles« , entonnée et par les épiscopats catholique et protestant et par les formations politiques de l’opposition.
Las d’attendre un signal fort du Pouvoir, les deux mastodontes du champ religieux ont-ils voulu sonner le tocsin en cautionnant -en sous-main- le retour de leurs ouailles respectives (CALCC et MILAPRO) sur le devant de la scène ? Poser la question, c’est y répondre. Ou presque.
Aux retrouvailles annoncées de ces « partenaires » conjoncturels, à savoir les laïcs et les oppositions, risque de s’ajouter un autre allié circonstanciel : la galaxie katumbiste. Les partisans de Moïse Katumbi subodorent un énième coup fourré avec la fameuse loi Tshiani qui rentrerait ,par effraction, autant que par infraction, dans les travées de l’Hémicycle.
Il n’en fallait pas plus pour que les troupes du leader d’Ensemble soient mises en état d’alerte. Certains soutiens katangais du Chairman du TP Mazembe annoncent vouloir participer aux manifs initiées par les forces politiques et sociales, estampillées « Bloc patriotique« . De la convergence de luttes en vue. Du très mauvais temps en perspective. Ça sent le roussi. José NAWEJ