Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Lors du point de presse organisé le week-end dernier, sur la situation de la Maladie à Virus Ebola, les autorités sanitaires de la République démocratique du Congo font état d'une situation sous…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Kalev Mutond, ancien administrateur général de l’Agence nationale de renseignements (ANR), est décédé ce lundi 5 octobre à Paris, a appris la presse auprès d’une source familiale. Les…
Le MAE turc s’indigne de la fermeture des consulats à Istanbul par certains pays occidentaux
« C’est exactement ce que nous avons dit en convoquant les ambassadeurs au ministère », a déclaré vendredi le Chef de la diplomatie turque à propos de ces fermetures, lors d’une conférence de presse à Istanbul avec son homologue argentin Santiago Cafiero.
La Turquie avait convoqué jeudi les ambassadeurs de plusieurs pays occidentaux, dont les États-Unis et la France, à la suite de la décision de ces pays de fermer temporairement leurs missions diplomatiques et d’émettre des alertes de sécurité à la suite des récents autodafés du Coran, en Europe.
Les ambassadeurs de Belgique, d’Allemagne, d’Italie, des Pays-Bas, de Suède, de Suisse et du Royaume-Uni ont également été convoqués au ministère des affaires étrangères, selon des sources diplomatiques turques, qui ont fait savoir que de tels actes simultanés ne témoignent pas d’une approche proportionnelle et prudente, mais ne font que servir « l‘agenda insidieux des groupes terroristes« .
« Pourquoi ont-ils fermé leurs portes ? » a demandé Cavusoglu. « Ils prétendent qu’il y a une menace terroriste. S’il y a une menace terroriste, ne devraient-ils pas, surtout s’ils sont nos alliés, nous dire d’où elle vient ? » s’est indigné le ministre turc.
« Ils doivent partager ces informations avec nous, c’est-à-dire avec nos unités de sécurité, nos unités de renseignement, et s’il existe une telle menace, elle doit être éliminée avant qu’elle ne se transforme en attaque » a-t-il ajouté. AA