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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Le jour d’après …
Au lendemain de Matadi-Kibala, que de décisions ! Pour un drame qui énerve le « Gouverner c’est prévoir ; et ne rien prévoir, c’est courir à sa perte » cher à Emile de Girardin, les mesures des autorités rd congolaises sentent l’absence d’anticipation à mille lieues. Ce déficit -proverbial- de prévention à l’origine de bien des drames survenus au Congo-Zaïre.
Autre constante telle une marque de fabrique, des décisions prises dans le feu de l’émotion collective qui s’étiolent au fil des mois, voire de semaines et même de jours. C’est le cas du marché « Type K » situé dans le prolongement de la piste de l’aérodrome de Ndolo au cœur de Kinshasa, fermé à la suite de la catastrophe aérienne de 1996. Depuis, ce lieu de négoce grouille du monde. A un jet de salive de là, des avions décollent et atterrissent comme si rien de dramatique ne s’était passé !
Pour la CENI, le tocsin pour le nécessaire « mieux vaut prévenir que guérir » sonne comme une symphonie inachevée. Les préalables-sécuritaire, sanitaire, climatique, financier- épinglés par le Président de la centrale électorale tiennent, certes, la route. Mais, ces conditions font figure d’épiphénomènes face à la contradiction principale qu’est l’absence du consensus de l’ensemble de la classe politique autour du processus électoral.
Comment organiser des élections régulières et inclusives sans l’implication de l’opposition réelle ? Comment conjurer la sempiternelle crise de légitimité si le principal antidote manque dans le protocole prescrit à la patiente « RDC » ?
Là aussi, le chaos potentiel à venir peut être évité. D’autant que la jurisprudence toute fraîche renseigne que la mode « passage en force » réussit de moins en moins sur le Continent.
Enfin, le jour d’après le dévoilement du monument du lider maximo Etienne Tshisekedi, le pèlerinage à N’Sele n’est pas que mémoriel. D’authentiques combattants de l’UDPS, « munyere » vissé sur la tête se relayent pour dénoncer leur mise à l’écart dans le dispatching des postes à tous les étages du pouvoir.
Un « J’accuse » largement partagé par la base qui croit à tort ou à raison que le « Combattant suprême » a emporté son credo « Le peuple d’abord ». Aux hiérarques du parti présidentiel de prendre, pendant qu’il est encore temps, l’exacte mesure du malaise. José NAWEJ