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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
Le coup d’après…
Avec le retour au pays de Fatshi, des questions: quelle suite concrète donner au discours ferme et clair de New-York? Après le « J’accuse » façon Zola, après la plainte cicéronienne sur la mode « jusqu’à quand le Rwanda abusera-t-il de la patience ou de l’inaction des dirigeants Congolais« , vivement du concret. Des actes, rien que des actes au diapason des mots articulés à la tribune de l’Assemblée générale des Nations-Unies. Bref, le coup d’après sera fait d’actions pour récupérer Bunagana et plus généralement sanctuariser le territoire national. Toute autre perspective que celle-là sera synonyme de négation du discours urbi et orbi du 20 septembre dernier.
Pour l’état de siège, le coup d’après est difficile à entrevoir. Tant les diagnostics sur l’état de santé de l’état d’urgence dans le Nord-Kivu et l’Ituri divergent. Aux yeux du Président, l’état de siège est très loin d’être à l’article de la mort. Bien au contraire, il respire la santé. Constat diamétralement opposé des élus de deux provinces et des représentants des forces vives. Les uns et les autres ont répété au Premier ministre ce qu’ils disent dans tous les dialectes de cet Est swahiliphone. A savoir que l’état de siège est atteint d’une maladie incurable. Autant l’euthanasier pour envisager d’autres solutions.
Avant ce régime d’exception, il y avait des tueries. Après l’instauration de l’état de siège, la comptabilité macabre continue. Alors, très tentant de paraphraser la formule cynique du Général belge Janssens : avant état de siège égale après état de siège.
Sans transition, question aux addicts aux commissions et aux rétro-commissions : Y aura-t-il le coup d’après dans ce qui est convenu d’appeler « l’affaire Tshimanga » ? Ou, pour Vidye, tout s’arrête avec le « miracle » du « tombeau est vide » ? Un miracle de plus à la suite d’oracles ayant force de loi. Un « prodige » qui ne surprend plus grand-monde tant les Congolais assistent à des arrestations-libérations en mode « vite fait« . José NAWEJ