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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
La pluie dévoile l’état de la… ville
Trois jours après l’adresse ex cathedra du Président sur l’état de la Nation, voilà que drame-euh pardon- dame la pluie charrie son « discours » sur l’état de Kinshasa. Pas donc besoin pour le Gouverneur de renseigner les Kinois sur ce qu’ils vivent dramatiquement dans leur chair.
Pas la peine de brandir des « réalisations » sur le front de la voirie urbaine et de l’assainissement avec force chiffres. Encore moins d’évoquer « Kin Bopeto », dernière-née d’une kyrielle d’opérations « trompe-l’œil ». Un avatar de la gouvernance folklorique à mille lieues de l’abc du leadership transformationnel qui sied à une mégapole comme Kinshasa. Une ville dont les dirigeants sont plus enclins à chanter, façon cigale, à flatter, manière « Le Corbeau et le Renard » qu’à décliner leur objet social.
La pluie diluvienne d’hier a donc mis à nu cette gestion sur fond d’une vision sans provision.
Un verdict qui se passe des commentaires et n’appelle aucun débat. La furie des eaux a charrié des scènes d’apocalypse avec en creux ce constat qui recoupe le titre du roman de Charles Djungu Simba : « On a échoué ».
Certes, de grands esprits ont théorisé sur la vertu cathartique de l’échec. Confucius, Socrate, Winston Churchill … soutiennent qu’on apprend de ses erreurs.
Le comble c’est que sous les tropiques rd congolaises, on ne tire aucune leçon de ses échecs. Bien au contraire, prenant systématiquement des libertés avec la loi de la causalité, les Congolais voient les échecs d’hier se reproduire invariablement telle une fatalité. C’est le cas de ces pluies diluviennes contre lesquelles rien n’est entrepris en terme d’aménagement de la ville.
Une fois l’émotion retombée, la vie reprend son cours normal comme si de rien n’était. Jusqu’à la prochaine pluie dévastatrice. José NAWEJ