Dernière minute
Société
« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
Les journalistes ont été appelés à faire de leur travail un levier de promotion de la paix, en veillant à la manière dont ils traitent les conflits, mais aussi en donnant davantage de visibilité…
La jeunesse urbaine de Beni fustige les attaques répétitives ADF
La ville de Beni, au Nord-Kivu, continue de vivre sous la menace permanente des violences armées attribuées aux combattants ADF, auxquelles s’ajoutent des cas récurrents d’insécurité urbaine.
Dans ce climat d’instabilité, la jeunesse locale refuse de rester silencieuse. Réuni le mardi 16 septembre, le Conseil urbain de la jeunesse de Beni a exprimé une vive indignation face aux tueries et exactions qui ciblent régulièrement les populations civiles.
Dans sa déclaration publique, cette structure juvénile appelle les autorités politico-administratives et militaires à prendre des mesures concrètes et urgentes pour protéger les habitants. Les jeunes estiment que la répétition des massacres, braquages et kidnappings constitue une atteinte grave à la dignité humaine et à la sécurité collective, rendant le quotidien des familles de plus en plus insoutenable.
En plus de son appel à l’État, le Conseil urbain de la jeunesse soutient et encourage la mise en œuvre d’initiatives locales de sécurité. Parmi celles-ci figure l’opération de vigilance communautaire, à travers laquelle des groupes de jeunes organisent la surveillance des quartiers et alertent les autorités compétentes en cas de mouvements suspects.
Cette démarche, selon eux, reste un mécanisme complémentaire de protection dans un contexte où la population vit en insécurité permanente.
À travers cette mobilisation, la jeunesse de Beni entend rappeler qu’elle demeure un acteur clé dans la lutte contre l’insécurité et qu’elle refuse de se résigner face aux violences. Elle réaffirme sa volonté de voir la ville retrouver un climat de paix et de stabilité, condition indispensable à la reprise normale des activités sociales, éducatives et économiques.
Pascal NDUYIRI, à Beni