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2016-2026. Cela fait exactement dix ans que l'Eglise Pierre Angulaire de Moulaert a vu le jour. Pour célébrer cette première décennie de fidélité, de grâce et de marche avec le Seigneur, cette assemblée membre de la 8ème Cepac/ECC (Communauté des Eglises de Pentecôte en Afrique Centrale/…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
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Le Maroc a été élu, vendredi à l’unanimité, en tant que Commissaire de la Commission Africaine de l’Énergie Nucléaire (AFCONE), pour une période de trois années.
Cette élection a eu lieu…
Nation
Le Sénat ouvre officiellement, ce vendredi 26 juin, une session extraordinaire consacrée à l'examen de plusieurs textes jugés stratégiques pour l'avenir du pays. Cette nouvelle session…
Kinshasa presse l’Union européenne d’agir face à la crise de l’Est
Au Parlement européen de Strasbourg, en France, la crise sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo s’est invitée au cœur des débats le jeudi 12 mars. Sous la conduite de l’eurodéputée belge Hilde Vautmans, les échanges ont porté sur la poursuite des combats entre la rébellion AFC/ M23, accusée par Kinshasa d’être soutenue par le Rwanda, et les forces gouvernementales.
Par visioconférence, la cheffe de la diplomatie congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, a lancé une alerte : le conflit dans l’Est du pays a déjà causé plus de six millions de morts, l’une des crises humanitaires les plus meurtrières au monde depuis la Seconde guerre mondiale. Elle appelle la communauté internationale à sortir de l’inaction et à renforcer les pressions diplomatiques sur le Rwanda et ses supplétifs pour relancer les efforts de paix.
La séance s’est ouverte par une minute de silence en mémoire d’une humanitaire française de Unicef, tuée lors de frappes de drones à Goma.
Présente dans les couloirs du Parlement européen, l’ASBL Front uni pour la RDC exhorte l’Union européenne à aller au-delà des simples déclarations. Sa présidente Audrey Mundine appelle Bruxelles à adopter des mesures concrètes pour défendre l’intégrité territoriale congolaise et freiner l’escalade dans la région des Grands Lacs.
Sur le terrain, pourtant, les combats se poursuivent dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, tandis que les médiations engagées à Washington et à Doha peinent encore à produire des effets escomptés. Une impasse diplomatique qui continue d’alourdir le bilan humain de l’un des conflits les plus persistants du continent africain.
Jérémie ASOKO