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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
Kibumba : mystère dans le mystère d’une tragédie
Question à choix multiple : Qu’est-ce qui a poussé l’Armée rwandaise à opérer hier une énième incursion sur le territoire rd congolais du côté de Kibumba ? Avant-hier, hier comme aujourd’hui, la vraie réponse est invariablement la même : mystère. Tel est le maître-mot qui plane sur la tragédie à n’en point finir qui se vit et sévit dans l’Est congolais.
Mystère parce que bien malin pourrait trouver disséquer l’intrigue de la pièce lugubre qui se » joue » depuis plus d’un quart de siècle. Flou artistique sur le ou les metteur()s en scène et les souffleurs. Trouble ou confusion de genre sur les acteurs sur la scène. Covid-19 ou pas corona, tout le monde avance ou joue masqué. Acteurs réels ou apparents.
Une seule certitude, la tragédie charrie un côté génocidaire. Ce sont des Congolais, visés en tant que tels, qui continuent à mourir par… millions. Sans s’engager dans une hiérarchie victimaire, le tribut payé par le peuple congolais n’a pas beaucoup d’équivalence dans la région. Et ce n’est pas fini. Quand ce n’est pas le corps expéditionnaire rwandais, ce sont les rebelles hutus issus du même pays. Lorsque ce n’est pas l’Armée ougandaise, ce sont des extrémistes qui perpètrent leur barbarie sur les populations. Avec ou sans état de siège.
Normal donc que, comme des chats échaudés craignant même l’eau froide, des Congolais aient réagi voire sur réagi à la présence des éléments de l’Armée rwandaise à Kibumba, dans le Nord-Kivu.
Forts d’une jurisprudence et d’un background tout en sang, les compatriotes de l’Est – en particulier – savent que les grandes invasions commencent souvent comme une sommation des faits divers. Tels de petits ruisseaux qui font de grandes rivières. Et derrière, c’est la cata.
Kigali aurait-il cherché à tester la capacité de réaction de Kinshasa ? Le pouvoir rwandais aurait-t-il lancé un coup de semonce à son » partenaire » pour l’alerter sur un pan du » new deal » ? Processus de mutualisation des ressources ? Minembwe? Mystère. Tout est mystère. José NAWEJ