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Société
Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
Juste une tribune
L’assemblée générale des Nations-Unies ? Juste une tribune. Prestigieuse, certes. Légendaire, assurément. Mais, des discours. Rien que des discours. Retentissants, sans conteste. Des paroles. Fortes, sans aucun doute. Mais, rien que des paroles. Des vœux.
Empreints de bons sentiments faits de charité, de solidarité, d’empathie et de sympathie. Pour tout dire d’humanité. Incontestablement. A l’arrivée, des vœux…pieux. Des postures. Question de se donner bonne conscience. Histoire de s’attribuer de beaux rôles. Mais, au fond des postures.
Des annonces. Beaucoup d’effets d’annonces. Une véritable course à l’échalote sur le front d’annonces. Question de marquer les esprits. Derrière ces annonces, rien de concret. Ou presque. Des promesses. Beaucoup de promesses. Une boîte à promesses. Toujours généreuses, mielleuses et oiseuses pour finir. Donc sans lendemain. Résumé -peut-être un tantinet exagéré – de la grand-messe annuelle des Nations-Unies.
Grandeur et décadence pour l’Assemblée générale de l’ONU. Autres temps, autres mœurs du côté de la maison de verre. Descente du piédestal -aux enfers ?- d’une institution planétaire de plus en plus désincarnée. Misère de l’ONU. ONU de la misère. Hier, séquence culte suivie religieusement par des fidèles à travers le monde. Aujourd’hui, série télévisée démodée à l’audimat sujet à caution.
Pour passer du crépuscule à l’aurore, un seul exercice emprunté au langage informatique : la mise à jour de la machine onusienne. Reconfigurer, actualiser le logiciel ONU à l’aune du monde du 21ème siècle. Mais, déconnecté du rapport de force, cet appel aux réformes, renouvelé notamment hier par « notre Fatshi national » sonne comme un vœu pieux. Un de plus. José NAWEJ