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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
Est de la RDC : Kagamé joue et bloque !
Blocage dans le blocage. Crise dans la crise. Prévue à Goma, la réunion des ministres de la Défense de l’EAC n’a pas eu lieu. Kigali déclarant craindre pour la sécurité de ses délégués. Par conséquent, la pourtant nécessaire évaluation et clarification du mandat de la Force régionale est renvoyée aux calendes grecques.
Un ajournement qui impacte négativement le processus du retrait du M23 des territoires qu’il occupe. Ce contretemps consacre surtout le statu quo. A qui profite-t-il ?
Au Rwanda ? Bien sûr. Sous couvert du M23, le corps expéditionnaire rwandais peut continuer à se servir dans cet Est devenu vache à lait au propre comme au figuré.
A l’Ouganda ? Bien entendu. Surfant sur son statut des plus ambigus, Kampala – membre de la Force régionale, allié de Kinshasa dans la traque des ADF et … co-parrain du M23 – peut toujours continuer à marquer son territoire sur le sol congolais.
Aux nouveaux venus au sein du contingent de l’EAC ? Pourquoi pas ? La longue jurisprudence sur cette guerre interminable renseigne que dès la tombée de la nuit, tous les chats sont gris. Le coltan, l’or, le café…n’ont pas d’odeur.
Au finish, ce contretemps arrange tous ceux qui, à visage découvert ou dans l’ombre, tirent profit de la guerre d’usure. Le seul dindon de… cette far west, c’est la RDC dont le pillage des ressources se poursuit sans désemparer. La seule victime de cette guerre qui va de prolongation en prolongation ce sont ces Congolais- survivants ou rescapés- condamnés à la déshérence et à l’errance. Avec le risque de s’entendre dire un jour qu’ils ne sont plus dans leur pays. Le ballon d’essai a été cette tentative de pied de nez à la sanctuarisation des frontières opérée par Paul Kagamé.
Pour son ou ses commanditaires, une guerre d’usure est un moyen d’arriver à ses fins par lassitude. Au lieu de passer le plus clair de leur temps dans des initiatives assorties de polémiques nombrilistes , stériles et démobilisatrices -loi Tshiani, modification de la Constitution…, – les Congolais devraient être focus sur le danger existentiel qui les guette à partir de l’Est. José NAWEJ