Dernière minute
Société
Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
Encore un 30 juin plutôt… triste
La juste veille du Jour « J« . Jour sacré malgré tout. Mais, de moins en moins jour de fête. De moins en moins de raisons de fêter.
Au fait, fêter quoi avec quoi? Au finish, pourquoi fêter ? Fêter notre incapacité collective à rendre le pays plus beau qu’avant ? Fêter nos chamailleries politiciennes qui nous éloignent chaque jour un peu plus du nécessaire compromis historique ?
Ces bisbilles entre acteurs politiques qui font que de plus en plus de Congolais perçoivent la politique comme « Le théâtre de chez nous« . Ces postures surréalistes des uns et des autres qui tranchent avec la descente aux enfers du patrimoine commun qu’est la RDC.
A Kinshasa, les différentes écuries politiques se rentrent dedans alors que dans la partie orientale du pays, des pans du territoire national sont sous occupation étrangère. Et plus de six décennies après l’indépendance, on trouve « glorieux » d’être constamment en matière de défense de notre intégrité territoriale sous les fourches caudines d’autres pays dont certains sont plus jeunes que nous !
A quand le passage de l’Etat bébé à l’Etat adulte ? Quand allons-nous commencer à vieillir en grandissant ? Quand allons-nous commencer à écrire notre propre histoire pour matérialiser la prophétie de Lumumba ? Sevrés de fête depuis des lustres et assignés ainsi à la méditation, les Congolais feraient œuvre utile en trouvant des réponses à ces questions existentielles.
Sinon, nos fronts demeureront encore courbés. Difficile, dans ces conditions, voire illusoire de les lever et aller au front pour laver notre affront. José NAWEJ