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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
En politique comme en…sport
Que de similitudes entre la politique et le sport ! Dans ces deux domaines, rien n’est gagné à l’avance. Mener au score ou avoir le sentiment d’avoir la totale maitrise de la situation ne garantit pas forcément la victoire finale. En politique comme en sport, le retournement de situation, la surprise, le suspense… ne relèvent guère de l’exception, mais font partie de l’ADN de ces deux registres.
Par conséquent, il ne faut jamais crier victoire avant la victoire. Le proverbe selon lequel il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué trouve régulièrement matière à validation.
Hier côté football, nombre de bookmakers en ont eu pour leur pari. Paris Saint- Germain, qui réunissait les faveurs de pronostics pour avoir réussi avec brio l’entame de sa double confrontation avec Real Madrid, a été désillusionné.
Pourtant, tout plaidait pour un succès du club parisien. Le succès au match aller et le début convaincant du choc retour avec à la clé un but marqué contre l’équipe visitée. Voilà qu’en deuxième période, patatras, tout bascule. PSG est éliminé ! Le score final faisant foi. Qui l’eût cru ?
Laudateurs du onze parisien, les commentateurs voient leurs certitudes s’effondrer et adoptent un nouveau discours. En fait, il en va du foot comme de la politique : c’est le résultat qui dicte le commentaire. Les génies du début du match ne sont pas toujours les héros de la fin de la partie. On célèbre ceux-ci et on oublie ceux-là. En l’occurrence, on porte au pinacle les attaquants madrilènes avec en tête Karim Benzema tandis qu’on fait l’impasse sur les performances initiales des stars parisiennes menées par Kylian Mbappé.
Libre à chacun d’imaginer son Real- PSG à l’aune de la configuration politique rd congolaise. Quel est le score ? Qui mène ? A la quantième minute du match ? Y aura-t-il retournement de situation ? Et, le cas échéant, remontada ? Suspense. Rendez-vous au dernier coup de sifflet. José NAWEJ