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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
Crépuscule du quinquennat : gare aux mauvais signaux !
Elle n’est pas que scolaire la rentrée ! Elle est aussi sociale et …surtout politique. Une rentrée pas comme les autres. Pas besoin d’être prestidigitateur pour en deviner la raison. Un simple coup d’œil sur le calendrier suffit pour réaliser que le quinquennat est à son crépuscule.
L’échéance de décembre 2023 est dans toutes les têtes. Même ceux qui n’en parlent y pensent. Une date butoir qui renvoie aux élections. Un exercice qui, sous les tropiques africaines, ressemble fort rarement -c’est un euphémisme – à un dîner de gala.
Les cas zimbabwéens et…surtout gabonais sont là comme pour confirmer ce constat fort peu reluisant. En terre rd congolaise, les années électorales (2006, 2011 et même 2018) sont connues pour avoir été anxiogènes.
A quatre mois des élections, tout se passe comme si la » machine » à produire des prémices constitutives des prémisses annonciatrices du scénario-catastrophe était mise en branle. Alors que l’affaire Okende est loin d’avoir livré tous ses secrets, voilà qu’au bas mot 43 compatriotes – chiffre officiel – sont fauchés par ceux-là même dont la mission est de les protéger.
Double peine pour cette population martyre du Nord-Kivu, chair à canon des agresseurs rwando-ougandais et de leurs sous-traitants congolais respectifs et cible de certains éléments de leur propre armée ! Quelle sera l’ampleur de l’onde de choc provoquée par cette tuerie de trop dans le Kivu ? Une province qui voit le mandat du Président Tshisekedi s’achever sans que la sécurité promise ne soit le bout de son nez. Une population qui, à l’heure de la reddition des comptes, n’a besoin ni de graphique ni de table ronde ni de colloque même de barza intercommunautaire pour s’apercevoir des limites de l’état de siège.
Alors que nul ne sait comment le « carnage » de Goma sera digéré par les Kivutiens, voilà que dans la ville haute de Kinshasa quelques étincelles étaient en l’air le week-end. Et pour cause, » des personnes non autrement identifiées » -terminologie pudique facile à décoder- ont tenté de frayer route qui passerait dans la concession GLM de l’ancien Président Kabila. On peut imaginer toutes les suites possibles…
Mises bout à bout, toutes ces frictions ne plaident pas pour une rentrée sereine. Lorsqu’on y ajoute la sempiternelle misère du peuple, c’est la totale. Bien malin celui qui pourrait entonner le » Tout va très bien madame la marquise « . José NAWEJ