Dernière minute
Société
L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
Au-delà de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Ghana considère le plan d’autonomie comme la seule base réaliste et durable pour un règlement mutuellement acceptable de la question du Sahara.
Cette position a été exprimée dans le…
Nation
Le banc syndical de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) conditionne la tenue de la rentrée académique 2026-2027 à l’application effective de plusieurs engagements liés notamment aux…
CONSTERNE PAR LE DRAME DE MBANDAKA, Moïse Katumbi : « Je présente mes condoléances aux familles des 57 victimes et ma compassion à celles des 120 disparus »
Consterné par le naufrage de la baleinière HB Mapamboli qui a coûté la vie à des dizaines de passagers, le président d’Ensemble pour la République compâtit aux douleurs des familles des victimes. Dans un post diffusé récemment sur son compte twitter, Moïse Katumbi présente ses condoléances aux compatriotes endeuillés.
« Dans la nuit du vendredi 13 octobre 2023, le naufrage de la baleinière Mapamboli est une nouvelle épouvantable tragédie. Je présente mes condoléances les plus attristées aux familles des 57 victimes et ma compassion à celles des 120 disparus, ainsi qu’à toute la population de Mbandaka qui m’a récemment réservé un accueil très chaleureux« , écrit l’ancien Gouverneur du Katanga.
« Ce drame, indique-t-il, est la conséquence directe de la démission du Gouvernement qui tolère la navigation nocturne d’embarcations vétustes et surchargées sur lesquelles, nos compatriotes embarquent sans gilets de sauvetage au risque de leur vie« .
« Incapables de porter secours aux naufragés, les services de l’Etat ont, une fois de plus, failli à leur mission », affirme Moïse Katumbi. « Après avoir sillonné les rives du fleuve Congo sur plus de 800 kilomètres, j’ai rencontré nos populations totalement abandonnées et livrées à elles-mêmes. Je salue leur courage et leur résilience. Elles ne doivent pas perdre espoir. Un nouveau Congo est possible !« , a conclu le patron d’Ensemble pour la République, candidat à la présidentielle de 2023. Yves KALIKAT