Dernière minute
Société
Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
Chancel Mbemba, une chance pour le pays…
Comment bouder notre plaisir tant les bonnes nouvelles sont rares. Comment ne pas savourer un instant synonyme d’éclaircie dans la grisaille ambiante. Comment ne pas célébrer un événement qui fait qu’on parle en bien du Congo-Kinshasa.
Grâce à l’un de ses footballeurs de talent, la RDC a été à l’honneur hier dans les médias français. Elu meilleur joueur africain du championnat de France -Ligue 1- Chancel Mbemba a fait le buzz.
Par-delà la success story du lauréat du prix Marc-Vivian Foe, c’est le versant positif du narratif de son pays d’origine qui a été servi aux auditeurs, téléspectateurs et lecteurs des médias français. De quoi dire merci au défenseur de l’Olympique de Marseille. De quoi être fier de cet » ambassadeur » de la RDC. Le prestige d’un pays passe aussi par l’image qu’en donnent ceux de ses ressortissants qui évoluent à l’extérieur. Chancel Mbemba est une chance pour la RDC. Comme son prénom ne l’indique pas, il constitue une espèce d’antidote au chancellement du pays.
Le triomphe du joueur de l’OM n’a hélas pas empêché le pays de continuer à chanceler à l’interne. A preuve, cette arrestation pour le moins musclée du bras droit de l’opposant Katumbi sur le tarmac de l’ aéroport de N’djili.
Sans se prononcer sur le fond du sujet à propos duquel tout le monde se perd en conjectures, il y avait sans doute possibilité d’interpeller de façon républicaine Salomon Kalonda. Une approche qui aurait pu éviter de donner l’image » très années de plomb » dont le Pouvoir se serait utilement passé. Surtout après le mauvais signal qu’a été la répression de la marche de l’opposition.
On aurait voulu renforcer la stratégie de » victimisation » attribuée à tort ou à raison à Moïse Katumbi qu’on ne s’y serait pas pris autrement. Décidément, ça chancelle dans certaines sphères des tenants de l’impérium. José NAWEJ