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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
Du phénomène…
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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Dans une vaste enquête pour corruption et blanchiment, le Parquet général près la Cour de cassation a pris une mesure conservatoire interdisant à plusieurs personnalités de quitter le territoire…
Beni-Mbau : Les cultivateurs appelés à la vigilance après une nouvelle attaque des ADF
La tension reste vive dans le groupement Batangi-Mbau, secteur de Beni-Mbau, au lendemain d'une incursion meurtrière attribuée aux combattants ADF. Dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 septembre, quatre civils ont été tués et plusieurs maisons incendiées dans les localités de Kebikeba-Makiosque et Majengo, en chefferie de Beni.
Face à cette insécurité persistante, les leaders communautaires appellent la population, principalement constituée de cultivateurs, à redoubler de prudence dans leurs activités champêtres. Louis Katembo, président d'une structure citoyenne locale, a exhorté le mardi 16 septembre, lors d'une interview avec la radio télévision Rwanzururu, les habitants à respecter scrupuleusement les consignes des services de sécurité, le temps que les opérations de ratissage progressent en profondeur.
Il a insisté sur l'importance de la vigilance collective, en particulier pour les agriculteurs des villages environnants, souvent exposés aux mouvements des assaillants.
Ces appels à la prudence traduisent l'inquiétude grandissante des communautés locales, confrontées à la récurrence des attaques dans cette partie du territoire de Beni. Pour beaucoup de familles, cultiver leurs champs est devenu une activité à haut risque, alors même qu'elle représente la principale source de subsistance.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu