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« Kosukola ngulu eza gaspillage ya savon », en lingala signifie "laver un porc est un gaspillage de savon".
Cette expression est un proverbe métaphorique qui signifie qu’il est inutile, voire absurde, d’essayer d’éduquer, de raffiner ou d’améliorer quelqu’un qui n’a ni l’envie ni la…
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Le gouverneur du Haut-Katanga, Jacques Kyabula Katwe, a officiellement remis sa démission au président Félix Tshisekedi, avec effet immédiat à compter du 21 mai 2026, mettant ainsi fin à son…
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Réunis en Italie, des spécialistes des relations internationales et des responsables politiques ont analysé l’initiative marocaine à la lumière du modèle régional italien. Pour eux, l'autonomie…
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Président de l’Alliance pour le Changement (ACh) et de la Coalition de la Gauche Congolaise, Jean-Marc Kabund-a-Kabund hausse le ton contre l’Union Sacrée de la Nation. Dans une charge d’une rare…
78ème Assemblée générale de l’ONU, Fatshi : aller au-delà de la simple condamnation du Rwanda
Plus de 150 Chefs d’Etat et de gouvernement ont assisté, hier mardi 19 septembre, à la séance solennelle d’ouverture de la 78ème session de l’Assemblée générale des Nations-Unies. Comme de coutume chaque année, les dirigeants du monde se retrouvent à la mi-septembre pour discuter des enjeux mondiaux.
Le débat général, pour cette année 2023, est axé sur la paix et la sécurité dans le monde avec, en toile de fond, les opérations militaires russes en Ukraine, les enjeux climatiques et la question de la pauvreté dans le monde.
Près d’une semaine durant, les chefs d’Etat et de gouvernement vont se relayer à la tribune de l’Assemblée générale pour leurs allocutions orientées vers le thème général de l’année et sur les questions spécifiques de leurs pays respectifs.
C’est au deuxième jour du débat général, ce mercredi 20 septembre, que le président de la République, Félix Tshisekedi, prendra la parole. Ce sera son quatrième discours d’affilée à la tribune des Nations Unies.
Celui-ci intervient à trois mois de la présidentielle du 20 décembre prochain où il est candidat à sa propre succession.
Ainsi donc, ce mercredi 20 septembre, les Congolais auront les yeux rivés sur New York pour suivre le Chef de l’Etat.
Qu’est-ce que le Président Tshisekedi va dire? Au-delà de la traditionnelle condamnation du Rwanda, les lignes n’ont pas bougé. Malgré la présence du contingent de l’EAC, l’Accord de Nairobi et les résolutions du Sommet de Luanda, les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, continuent de narguer Kinshasa. Que va dire le Président par rapport à ce sujet qu’il n’a déjà dit et redit ?
Quelles sont les garanties que le Chef de l’Etat donne à la Communauté internationale, avec en tête les Etats-Unis, qui réclame, voire insiste de plus en plus sur le respect des droits de la personne ?
L’ambassadrice Linda Thomas-Greenfield, représentante des États-Unis auprès des Nations unies, lors de sa rencontre le lundi 18 septembre avec le Vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, Christophe Lutundula, a appelé » le gouvernement de la RDC à veiller à ce que les élections soient libres et équitables, et a exhorté les forces de sécurité à faire preuve de retenue, à respecter les droits de la personne et à permettre aux candidats politiques et aux civils d’exercer leurs libertés d’expression et de réunion. «
Donc le challenge pour le Président de la République, c’est d’arriver à rassurer les Congolais, en particulier ceux de l’Est, autrement que par la condamnation rituelle du Rwanda qui n’entendrait que le langage de la force.
Ce n’est pas tout. L’autre défi aussi pour Fatshi, par rapport aux élections, c’est donner des gages non seulement que les élections vont se tenir, mais aussi créer des conditions de décrispation politiques pour que ces élections soient non seulement apaisées, mais qu’elles soient porteuses des perspectives positives pour le pays.
Autrement dit il ne faudrait pas que les élections deviennent un problème plutôt qu’une solution.
Vivement le dénouement de l’affaire Salomon Idi Kalonda, et plus récemment, l’arrestation du journaliste Stanis Bujakera qui plombe l’atmosphère à l’interne. Didier KEBONGO