Dernière minute
Société
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J’y suis déjà vers 8h. Précédé par deux des cousines de la Librevilloise. Je les localise, aidé par un des militaires de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La circulation des véhicules poids lourds de plus de 10 tonnes sera temporairement interdite sur le pont Semuliki, situé sur la route nationale numéro 4 (RN4), sur le tronçon Beni-Kasindi, en…
Étranger
Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
Nation
La modernisation de l'aéroport de Mavivi, dans la ville de Beni, se poursuit avec l'ambition de le transformer en aéroport international Docteur Étienne Tshisekedi. Le 26 octobre 2026, le…
« Il n’y aura pas de glissement pour les élections de 2023 », rassure Denis Kadima
* « Ce pays aura son quatrième cycle électoral. Il ne faut pas qu’il y ait des doutes», assure le président de la Centrale électorale
Les élections en République démocratique du Congo auront bel et bien lieu en 2023. Précisément au dernier trimestre de l’année, rassure Denis Kadima. Le patron de la Centrale électorale en a fait « le serment » hier mardi 3 mai lors d’un échange avec les forces vives du Nord-Ubangi réunies à Gbadolite. « Il n’y aura donc pas de glissement » martèle le président de la CENI.
Denis Kadima a insisté devant l’assemblée que la Ceni ne fera aucun glissement. «C’est aujourd’hui une occasion de vous dire que ceux qui ont encore des doutes et qui pensent que la Ceni veut glisser, qu’ils se détrompent parce que nous travaillons en fonction de 2023. Et durant le dernier trimestre de 2023, ce pays aura son quatrième cycle électoral. Il ne faut pas qu’il y ait des doutes», a martelé Denis Kadima.
SATISFACTION GENERALE
A l’issue de la séance des questions-réponses, la satisfaction pouvait se lire sur des visages de l’assistance et surtout du président des organisations de la société civile du Nord-Ubangi, Taylor Taima. Ce dernier souhaite voir les assurances du président de la Ceni se matérialiser et affirme que cet échange va consolider l’unité nationale.
«Nous nous sommes appropriés le processus. Nous avions un peu de doutes, mais comme le président est arrivé, il nous a présenté sa vision, il a fait voir les problèmes et les défis, et nous avons dit que comme c’est une commission qui concerne la population, nous nous sommes appropriés cette commission, mais nous demandons à ce que tout ce qu’il a dit puisse se réaliser et que ceux qui ont le pouvoir de lui donner les moyens pour que nous puissions aller aux élections le fassent», a-t-il renchéri.
Initié dans le souci de redevebilité et d’inclusion des parties prenantes au processus électoral, ce cadre de concertation a connu aussi la participation du gouverneur de province, des membres du bureau de l’Assemblée provinciale et des députés provinciaux. Etaient également de la partie, le maire de la ville, les autorités ecclésiastiques, les représentants de la société civile, des partis politiques et d’autres organisations non gouvernementales.
D’entrée de jeu, Denis Kadima a, exprimé ses vifs remerciements à l’assemblée avant de dresser l’état de lieux du processus électoral depuis l’installation du bureau jusqu’aux opérations en cours, en lien avec l’actualisation de la cartographie opérationnelle, la raison principale de sa présence dans le Nord-Ubangi.
Signalant que tous ses collègues sont sur le terrain dans d’autres parties du pays en se pliant aux mêmes obligations, le numéro un de la Centrale électorale a rassuré les parties prenantes que la Ceni qu’il travaille en fonction des échéances électorales de 2023, avant de les inviter à s’approprier le processus électoral.
« SANS VOUS, IL N’y AURA PAS D’ELECTIONS »
«La Ceni est heureuse de vous recevoir pour vous associer au processus électoral qui n’est pas une affaire de la Commission électorale nationale indépendante seule. Sans les parties prenantes que vous êtes, nous ne pourrons pas organiser les élections. Il est donc important que nous puissions vous rencontrer pour vous écouter et poser des actes qui répondent à vos attentes. Ce cadre, nous l’appelons cadre de concertation et non d’information. Nous nous concertons. Vous avez le souci de nous parler, et nous, on essaie de répondre. Et là où on n’a pas de réponses, on va s’efforcer de les trouver», a-t-il souligné. Rocco NKANGA