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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Les évêques catholiques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) haussent le ton face au débat sur la révision de la Constitution. Réunis en Assemblée plénière extraordinaire du 18…
Hommages à José Nawej : M’zee José Nawej, l’une des plus belles plumes de la presse congolaise, vient de se briser !
Cela me rend très triste, car José Nawej, pétri de talents, était une très belle personne. Je n’en reviens pas de parler de lui au passé, car j’avais reçu ses salutations chaleureuses via Gloria le mercredi passé. Un clin d’œil plein d’humour et d’intelligence, comme il savait bien le faire.
L’un de plus beaux compliments qu’il m’ait fait, c’était un jour dans son bureau à Limete, lorsqu’il me convoqua amicalement. Il voulait que je rejoigne sa rédaction, car me confiait-il : « Je t’apprécie beaucoup fils, car je te suis« . Je lui avais répondu à peu près ceci: « M’zee (terme swahili qui exprime la déférence envers une personne), ce serait un honneur pour moi de travailler avec vous. Qui n’aimerait pas travailler avec vous pour bénéficier de votre immense savoir. Mais, hélas j’ai des engagements en ce moment qui ne permettent d’être disponible pour travailler avec vous dans un quotidien« . C’est ainsi que je n’ai pas pu travailler avec lui. On travaillait sur un projet d’émission d’analyses et de commentaires de l’actualité, qui, hélas, se fera sans lui.
Éditorialiste hors pair au journal Forum des As, étudiant à l’Université de Kinshasa, j’étais subjugué par la qualité de ses analyses à la télé sur RTGA. Elles étaient pointues et équilibrées. Un homme d’une grande culture nous éclaboussait quand il prenait la parole.
Malgré son immense savoir, il était humble, modéré et affable. Son génie va me manquer et va manquer à la presse. Sa disparition est donc une grosse perte pour le Congo.
Adieu doyen ! On ne siégera plus ensemble au comité de suivi des résolutions des états généraux de la presse et de la communication !
Ton souvenir restera gravé dans ma mémoire comme l’un des phares de la presse congolaise.
Que Dieu t’accueille dans sa gloire ! Israel Mutala, DG de 7/7.cd