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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
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Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de l’opposant Moïse Katumbi, a récupéré, le vendredi 7 août, son passeport, selon des sources proches de son entourage. La restitution de ce…
A Dos Santos, la patrie reconnaissante
Comment ne pas garder une pensée-pieuse- pour José Eduardo Dos Santos? Comment ne pas pleurer à chaudes larmes l’ancien Président angolais? Le chef de l’Etat rdcongolais a mille fois rasions de décréter le deuil national le jour des obsèques de ce grand dirigeant africain. Son prédécesseur Joseph Kabila a eu l’attitude juste en rendant hommage à l’illustre disparu.
Vu de RDC, le décès du Président Dos Santos appelle bien plus que de la compassion traditionnelle assortie de condoléances d’usage. Survenue -ô ironie du calendrier-en plein énième agression …rwandaise, la mort du prédécesseur de Joao Lourenco rappelle l’intervention décisive de l’Armée angolaise, voici 24 ans, pour stopper la progression des troupes rwandaises vers Kinshasa.
Comme pour donner raison à l’histoirien grec Thucydide qui affirmait que l’histoire est un perpétuel recommencement, à l’époque le corps expéditionnaire de Paul Kagamé-le même- avait dans ses chars ou dans ses soutes des » Congolais de service » battant pavillon RCD. Ce n’est pas tout. Le pouvoir rwandais alignait des mensonges cousus de fil blanc sur sa non-implication dans un » conflit congolo-congolais « .
Autre remake n’ayant pas pris la moindre ride, le mot » agression » était tout aussi tabou dans la bouche des plénipotentiaires de ceux qui font office de » communauté internationale « . Pire, les » grands » de ce monde étaient davantage préoccupés par des exactions réelles ou supposées contre la minorité tutsi que contre la violation du droit international sur fond de massacres de paisibles Congolais -Mwenga, Kasika, Makobola…-par les troupes rwandaises. Comme quoi, rétroactivement même l’UDPS, à l’époque à la pointe des oppositions congolaises, se rend aujourd’hui à l’évidence que le complot contre la RDC n’est pas une vue de l’esprit.
A la cime de l’Etat congolais, le parti tshisekediste apprend à ses dépens que la guerre dans l’Est du pays n’est pas due à un quelconque déficit de démocratie. Une leçon, en somme, à tous ceux qui font une lecture politicienne et donc circonstancielle et superficielle, partielle et partiale d’un conflit aux racines et aux tentacules géopolitiques.
Retour au héros du jour. Tordant le cou à ce » déterminisme géostratégique« , le Président Dos Santos a eu le courage d’envoyer son armée défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale du Congo-Kinshasa. Un appui synonyme de grand tournant dans la guerre d’agression version 1998.
S’il est des dirigeants africains qui mériteraient bien d’être admis dans le Panthéon rd congolais, Eduardo Dos Santos y aurait toute sa place. José NAWEJ