Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
Cette nouvelle…
Nation
Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de l’opposant Moïse Katumbi, a récupéré, le vendredi 7 août, son passeport, selon des sources proches de son entourage. La restitution de ce…
Des experts congolais, sénégalais et burkinabés réfléchissent sur une stratégie commune
Plusieurs experts aussi bien congolais qu’étrangers ont entamé l’atelier de quatre jours, ouvert depuis hier mardi 14 septembre, pour réfléchir sur la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en République démocratique du Congo. Cet atelier national de consultation sur les projets de stratégie nationale et de plan d’action de prévention et de lutte contre ces deux phénomènes internationaux a ouvert ses travaux à l’amphithéâtre du ministère des Affaires étrangères dans la commune de Gombe.
Organisé par le Comité national de coordination de la lutte contre le terrorisme international (CNCT), avec l’appui de la Confédération suisse, l’atelier connait la participation de plusieurs experts des questions de terrorisme. Juristes, psychologues, experts en droits humains, en aviation civile, société civile, services de renseignements de l’armée, de la PNC, ainsi que des experts sénégalais, burkinabés en la matière mettent ensemble leurs expériences pour mettre en place des stratégies de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent.
Dans son mot d’ouverture des assises, François Beya Kasonga, conseiller spécial du Président en matière de sécurité et secrétaire permanent du CNCT/RDC, a souligné que le terrorisme est l’une des graves menaces de la paix et de la sécurité mondiales.
Par conséquent, cet atelier constitue l’expression de la volonté du chef de l’Etat Félix Tshisekedi de lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent, deux phénomènes d’actualité qui mettent en péril la paix et la sécurité aussi bien en RDC, en Afrique, qu’à travers le monde.
NE PAS EXACERBER LES DIVISIONS ETHNIQUES, TRIBALES…
Pour sa part, Mme Bintou Keita, Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies en RDC et cheffe de la Monusco, a souligné l’importance de la tenue de ces assises, avant d’énumérer les principaux facteurs négatifs à la base du terrorisme et de l’extrémisme violent. Dans cette lutte contre les deux phénomènes, elle a appelé à ne pas exacerber les divisions ethniques, tribales religieuses, culturelles. Car, dit-il, le terrorisme et l’extrémisme violent s’en nourrissent entre autres.
De son côté, l’ambassadeur de la Suisse en RDC, Roger Denzer, a exprimé sa joie de voir l’engagement des autorités congolaises dans cette approche de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. Cette violence est-elle une fatalité ? D’où vient-elle ? Quelles en sont les causes ? Comment l’éradiquer ? Telles sont les questions qu’il s’est posées et qui constituent en quelque sorte le fil conducteur des assises qui doivent, in fine formuler des recommandations aux décideurs. La fin des travaux est prévue pour ce vendredi 17 septembre. Kléber KUNGU