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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
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Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de l’opposant Moïse Katumbi, a récupéré, le vendredi 7 août, son passeport, selon des sources proches de son entourage. La restitution de ce…
Ça commence à sentir une énième distraction …
A la lisière de l’an 3 du pouvoir Fatshi, le discours à l’UDPS devait porter essentiellement sur les réponses à apporter aux attentes himalayennes des Congolais. Si débat il devait y avoir, ce serait sur les différentes approches susceptibles de solutionner la sempiternelle équation sociale dont le Président a touché du doigt l’échantillon dans le grand Kasaï.
Par rapport à ce défi existentiel, le feuilleton Kabund vient comme pour rappeler brutalement que la classe dirigeante rd congolaise se met très rarement -c’est un euphémisme- à la hauteur de vrais enjeux du pays. Comment comprendre que c’est du sommet du parti phare de la majorité dont proviennent des signaux de nature à éloigner le pays de l’essentiel ?
Comment expliquer à la veille d’un double anniversaire – trois ans depuis l’accession de Fatshi au pouvoir et près d’un an après le divorce d’avec le FCC- que l’on en soit encore à des bisbilles internes ? Les fameuses contradictions secondaires dans lesquelles se complaisent souvent les acteurs politiques zaïro-congolais, toutes générations confondues.
Ces conflits de personnes qui distraient tout un pays depuis des décennies pendant qu’ailleurs on parle développement. Si la situation du Congolais était enviable, cette distraction façon » théâtre de chez nous » enrichirait notre répertoire vaudevillesque.
Du fond de l’abysse où l’on se trouve, il n’y a plus de place pour le comique. Le pays étant abonné, voire scotché au tragique. Il y a de l’indécence à se donner en spectacle dans un environnement où le drame le dispute à la tragédie.
Il est malvenu de jouer le » retenez-moi… où je fais un malheur » dans une société où le malheur fait déjà partie du décor. Eu égard à l’overdose sur le front du spectacle, les Congolais ont besoin d’acteurs du développement sur la scène politique et non d’acteurs de théâtre.
Répondant au philosophe français Pierre-Joseph Proudhon, auteur de « Philosophie de la misère« , l’immense Karl Marx signait » Misère de la philosophie « . En » congolisant » sous forme du chiasma les deux titres de ces deux…hérauts et héros du socialisme, on pourrait avoir : « Politique de la misère » et » Misère de la politique « . Deux livres qui, en RDC, comprendraient le même contenu. José NAWEJ