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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
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Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de l’opposant Moïse Katumbi, a récupéré, le vendredi 7 août, son passeport, selon des sources proches de son entourage. La restitution de ce…
« Biivi » !
Inutile de se triturer les méninges après les fêtes. Pas la peine non plus de consulter la version 2022 de Le Robert. Le terme « Biivi » n’est pas français. Il signifie tout simplement « voleur » en tshiluba facile. Tel un refrain repris en chœur par des foules, ce mot s’est invité à nombre de meetings du chef de l’Etat dans l’espace Kasaï. Par ce « J’accuse » à très vaste échelle, les populations du centre du pays épinglaient publiquement des conseillers et autres proches du Président. Coupables à leurs yeux de détourner des ressources allouées à la construction ou réhabilitation d’infrastructures de base. Or sans « Tshilejelu« , version Fatshienne de « cinq chantiers » ; le Kasaï ne vaut pas un penny.
Alors, vox populi, vox dei ? On est bien tenté de répondre, en l’occurrence, par l’affirmative quand on sait que les populations sont comme livrées à elles-mêmes. La démocratie représentative -avec ses instances de contrôle – peinant à s’asseoir parce qu’au mieux désincarnée au pire émasculée. La Justice étant -encore- en proie à des pesanteurs politiques. Voire politiciennes. Les corps intermédiaires ne roulant -à quelques exceptions près- que pour leurs nombrils ou leurs tubes digestifs.
Au seuil de la nouvelle année, une seule question taraude les esprits : quelle suite le Président va donner à cette clameur publique ? Mieux à ce jugement « populaire » qui vient du socle sociologique de sa propre base ?
Dans un pays sevré de sondages et de référendums, Félix-Antoine Tshisekedi a de quoi se faire une religion sur l’image de ses collaborateurs au sein de l’opinion. Va-t-il prendre la résolution de nettoyer enfin les écuries d’Augias ? D’autant qu’en plus des malversations financières décriées, de plus en plus de conseillers du Président tirent à hue et à dia. D’autres n’hésitent même pas à faire étalage en public de leur maîtrise d’arts martiaux ou du noble art. Cela fait beaucoup. Cela fait surtout désordre.
A la réflexion, le chef de l’Etat a tout intérêt à balayer dans sa cour avant que celle-ci ne ressemble à la cour du roi Pétaud. 2023 avec son inévitable reddition des comptes approche à grand pas. Le Président sera le seul à répondre des indélicatesses de ses proches dont les « biivi« . José NAWEJ