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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Beni : un général ougandais propose la création de "Local Defense", une idée jugée inopportune par un analyste congolais
Le général-major ougandais Stéphane Mugerwa, commandant des forces de défense du peuple ougandais (UPDF) engagées dans l'opération conjointe Shujaa, a suggéré mardi 7 octobre 2025 aux autorités congolaises la mise en place de structures locales de défense, appelées "Local Defense". Selon lui, ces unités communautaires permettraient de renforcer la protection des civils face aux attaques répétées des rebelles ADF, connus pour contourner les positions militaires avant de cibler les populations.
Cette proposition, bien que perçue comme une mesure de sécurité supplémentaire, suscite déjà des réserves du côté congolais. Pour l'analyste politique Kasereka Kathavira, l'idée est inopportune dans le contexte actuel. Il estime que la région de Beni dispose déjà d'une forte présence sécuritaire, notamment les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), l'UPDF, la Mission des Nations Unies (MONUSCO) ainsi que les forces locales dites Wazalendo.
"Créer d'autres structures armées au niveau local risquerait d'alourdir le dispositif sécuritaire et d'engendrer des confusions de commandement", avertit Kasereka Kathavira, au micro de notre correspondant Fred Mastaki. L'analyste plaide plutôt pour une meilleure coordination entre les forces déjà engagées et une implication accrue de la population civile à travers les mécanismes de renseignement communautaire.
Pascal NDUYIRI