Dernière minute
Société
Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
Baie de Ngaliema : Le gouvernement provincial de Kinshasa se lance dans la démolition des constructions anarchiques
Sous la supervision du ministre provincial de l'Environnement, Léon Mulumba, le gouvernement provincial de Kinshasa a lancé une vaste opération de démolition des constructions anarchiques érigées sans autorisation sur ce site sensible.
Cette initiative, ordonnée à la suite d'une décision du Conseil des ministres au niveau national, vise à enrayer l'urbanisation sauvage, largement pointée du doigt comme l'une des causes majeures des inondations récurrentes dans la capitale congolaise.
" Ils ont construit ici comme s'il n'y avait plus de lois, sans aucun plan urbanistique ", a déploré le ministre Léon Mulumba devant la presse. Il a précisé que l'opération s'appuie sur un acte juridique déjà existant, pris sous le mandat du gouverneur Ngobila. Cette mesure s'inscrit dans une volonté des autorités centrales de restituer à la baie de Ngaliema son état naturel.
DES CONSTRUCTIONS NOCIVES SUR LE LIT DU FLEUVE
Selon le ministre, ces constructions anarchiques, souvent édifiées en remblayant les lignes naturelles du fleuve, perturbent gravement le lit de la rivière et exposent les riverains à des risques accrus de débordement des eaux. "Ils ont pris jusqu'à trois mètres sur le lit naturel du fleuve pour bâtir des habitations précaires. C'est inadmissible", a-t-il fustigé.
Léon Mulumba a également dénoncé l'attitude récurrente de certains habitants qui, malgré les précédentes démolitions, reviennent illégalement occuper les lieux. " Cette fois-ci, je pense que les gens partiront pour de bon. Le pouvoir actuel est déterminé à mettre de l'ordre ", a-t-il prévenu, invitant les Kinois à changer de mentalité et à respecter les règles d'urbanisme.
L'opération de démolition, qui pourrait s'étendre sur plusieurs jours, s'inscrit dans un plan plus vaste de réhabilitation et de sécurisation des abords du fleuve, où l'État envisage de futurs projets d'aménagement.
Cette intervention rappelle la nécessité, pour les autorités urbaines, de mieux encadrer l'occupation de l'espace public dans une ville en pleine expansion et confrontée aux défis environnementaux et démographiques.
Jérémie ASOKO