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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
AUTOPSIE DE L'INCURSION RWANDAISE : Plus de dix citoyens sont tués au quotidien dans l’est de la RDC , révèle le ministre de la Santé
Le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, Samuel-Roger Kamba, a alerté sur la gravité de la situation sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo, hier jeudi 27 février. Il a fait savoir qu’ «au moins 10 citoyens congolais perdent la vie chaque jour depuis l’incursion de l’armée rwandaise dans les provinces du Nord et Sud-Kivu, avec ses supplétifs du M23».
Les jours se suivent et se ressemblent pour les Congolais depuis l’invasion de l’armée rwandaise à Goma et à Bukavu. Des cadavres ça et là au menu avec un ratio à l’allure des statistiques d’un renard de surface dans le landerneau du football vu du territoire congolais.
Depuis le début de cette offensive, les pertes humaines s’accumulent, plongeant les communautés locales dans un profond désespoir. Les autorités congolaises expriment leur indignation face à cette situation tragique, qui va de mal en pis.
Aux dernières nouvelles, le ministre Samuel-Roger Kamba, a affirmé qu’ «au moins 8.500 personnes ont déjà été enterrées depuis le début de cette incursion.»
Les conséquences de cette guerre sont dévastatrices, tant sur le plan humain que social. Plusieurs milliers de blessés sont signalés, et des déplacements massifs de population ont lieu.
Au total, 2.594 écoles ont été fermées, dont 1.483 au Nord-Kivu et 1.111 au Sud-Kivu, affectant 1 108 962 enfants. De nombreuses écoles ont été bombardées, détruites ou transformées en bases militaires par des groupes armés.
La présence d’engins explosifs dans certaines écoles compromet gravement la sécurité des élèves et des enseignants. Comme si cela ne suffisait pas, une école a même été transformée en cimetière, illustrant l’horreur et le désespoir qui frappent le secteur éducatif dans les zones de conflit.
Les appels à l’aide humanitaire se multiplient, mais les ressources restent insuffisantes pour répondre aux besoins croissants des victimes.
Face à cette situation critique, les autorités congolaises insistent sur la nécessité d’une action concertée et populaire pour rétablir la paix et la sécurité dans la région.
Sur le plan diplomatique, la RDC ne cesse d’asséner des coups au Rwanda. Des sanctions contre le pays de Kagame ont été prises par l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Belgique, les États-Unis d’Amérique etc...
Gloire BATOMENE