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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Le gouvernement congolais interdit la navigation des baleinières en bois sur l’ensemble du territoire national à partir du 15 novembre 2026. La décision a été annoncée mardi 6 octobre par le vice-…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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*Les ex-Kulunas passent de la délinquance aux chantiers de l’avenir
La campagne «Pas d’écoles publiques sans bancs» poursuit son déploiement à Kinshasa. Quatre établissements scolaires de…
AU REGARD DE L’ABSENCE DES PRINCIPAUX PREVENUS, Procès Bukanga-Lonzo : Nouvelle suspension de l’audience
L’affaire Bukanga-Lonzo continue de connaître des reports successifs. L’audience prévue hier lundi 3 mars à la Cour constitutionnelle n’a finalement pas eu lieu, en raison de l’absence des principaux prévenus : l’ancien Premier ministre Matata Ponyo, l’ex-gouverneur de la Banque centrale Déogratias Mutombo et l’homme d’affaires sud-africain Kristo Grobler.
Face à cette situation, la haute juridiction a décidé de reporter l’examen du dossier au 14 avril 2025. Ce nouveau renvoi prolonge une procédure déjà marquée par plusieurs rebondissements et relance les interrogations sur l’issue de ce procès emblématique, qui porte sur la gestion controversée du projet agro-industriel de Bukanga-Lonzo.
Ce vaste programme, lancé sous le gouvernement Matata Ponyo, devait permettre de renforcer la sécurité alimentaire en République démocratique du Congo. Cependant, il s’est soldé par un échec, avec des accusations de détournement de fonds publics pesant sur plusieurs hauts responsables impliqués dans la mise en œuvre dudit projet.
Alors que l’opinion publique suit avec attention l’évolution de cette affaire, la justice congolaise reste sous pression pour faire la lumière sur ce scandale et situer les responsabilités. Reste à savoir si l’audience du 14 avril permettra enfin d’avancer vers un dénouement judiciaire.
Jérémie ASOKO