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Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
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Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
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À la tribune du Forum diplomatique d’Antalya 2026, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a livré une intervention dense et structurée, au croisement des enjeux…
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Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
AU REGARD DE L’ABSENCE DES PRINCIPAUX PREVENUS, Procès Bukanga-Lonzo : Nouvelle suspension de l’audience
L’affaire Bukanga-Lonzo continue de connaître des reports successifs. L’audience prévue hier lundi 3 mars à la Cour constitutionnelle n’a finalement pas eu lieu, en raison de l’absence des principaux prévenus : l’ancien Premier ministre Matata Ponyo, l’ex-gouverneur de la Banque centrale Déogratias Mutombo et l’homme d’affaires sud-africain Kristo Grobler.
Face à cette situation, la haute juridiction a décidé de reporter l’examen du dossier au 14 avril 2025. Ce nouveau renvoi prolonge une procédure déjà marquée par plusieurs rebondissements et relance les interrogations sur l’issue de ce procès emblématique, qui porte sur la gestion controversée du projet agro-industriel de Bukanga-Lonzo.
Ce vaste programme, lancé sous le gouvernement Matata Ponyo, devait permettre de renforcer la sécurité alimentaire en République démocratique du Congo. Cependant, il s’est soldé par un échec, avec des accusations de détournement de fonds publics pesant sur plusieurs hauts responsables impliqués dans la mise en œuvre dudit projet.
Alors que l’opinion publique suit avec attention l’évolution de cette affaire, la justice congolaise reste sous pression pour faire la lumière sur ce scandale et situer les responsabilités. Reste à savoir si l’audience du 14 avril permettra enfin d’avancer vers un dénouement judiciaire.
Jérémie ASOKO