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Réponse ya Mario. Bisengo ya ango pasi ya pape" (en lingala) se traduit en français par : "La réponse de Mario. Le bonheur de cela, (c'est) la souffrance du pape" (ou les joies de la chose, la peine du pape). Il est des phrases, des expressions constituant l'ossature de nos sujets de la…
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Un an après son entrée en fonction, John Banza Lunda affiche un bilan qui le place au premier rang des membres du gouvernement Suminwa 2. Selon un sondage réalisé par Les Points les 1er et 2…
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La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
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Alors que l’ultimatum lancé à Félix Tshisekedi arrive à son terme, Martin Fayulu a quitté Kinshasa ce mardi 11 août pour Paris. Ce déplacement intervient au moment où l’opposant maintient la…
AU REGARD DE L’ABSENCE DES PRINCIPAUX PREVENUS, Procès Bukanga-Lonzo : Nouvelle suspension de l’audience
L’affaire Bukanga-Lonzo continue de connaître des reports successifs. L’audience prévue hier lundi 3 mars à la Cour constitutionnelle n’a finalement pas eu lieu, en raison de l’absence des principaux prévenus : l’ancien Premier ministre Matata Ponyo, l’ex-gouverneur de la Banque centrale Déogratias Mutombo et l’homme d’affaires sud-africain Kristo Grobler.
Face à cette situation, la haute juridiction a décidé de reporter l’examen du dossier au 14 avril 2025. Ce nouveau renvoi prolonge une procédure déjà marquée par plusieurs rebondissements et relance les interrogations sur l’issue de ce procès emblématique, qui porte sur la gestion controversée du projet agro-industriel de Bukanga-Lonzo.
Ce vaste programme, lancé sous le gouvernement Matata Ponyo, devait permettre de renforcer la sécurité alimentaire en République démocratique du Congo. Cependant, il s’est soldé par un échec, avec des accusations de détournement de fonds publics pesant sur plusieurs hauts responsables impliqués dans la mise en œuvre dudit projet.
Alors que l’opinion publique suit avec attention l’évolution de cette affaire, la justice congolaise reste sous pression pour faire la lumière sur ce scandale et situer les responsabilités. Reste à savoir si l’audience du 14 avril permettra enfin d’avancer vers un dénouement judiciaire.
Jérémie ASOKO