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Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
Au-delà du lisible
» Beaucoup échouent parce qu’ils essaient de copier les autres sans réaliser que tout le monde n’a pas les mêmes questions« .
Le sujet d’aujourd’hui a la particularité de paraître très simple. D’autant plus qu’il toucherait – je préfère utiliser le conditionnel – du secteur de l’enseignement national. Des éléments comme »échouent », »copier’‘ et ‘‘les mêmes questions » se révèlent des indicateurs qui ne trompent pas.
A une exception près qu’un élément clé aussi révélateur qu »important y manque : l’auteur de ce sujet devrait écrire » les mêmes séries » de questions. Quoi qu’il en soit, la réalité est celle-ci : lors de la passation des épreuves évaluatives de tout genre (examen d’Etat, Tenasosp et Enafep), il ressort que les questions sont au choix multiples connus du très risible vocable : »fiko-fiko fio »…
Un système dont la facilité – est-ce une facilité ?- entraine les participants que sont nos enfants dans des échecs incroyables. Le sachant d’avance, les compositeurs de ces épreuves dressent d’innombrables pièges si subtils que les plus naïfs des participants s’y font prendre aisément. D’où les nombreux échecs déplorés que dénonce l’auteur anonyme de la leçon du jour. Un rappel qui fait remonter ce calvaire à la mémoire de tous ceux qui ont eu à affronter ces épreuves dont l’évocation du nom provoque une peur bleue aussi bien auprès des parents d’élèves ou des enfants eux-mêmes.
Trêve d’analyse. Passons à la leçon que nous procure cette chronique. L’auteur anonyme nous invite à éviter de copier servilement les autres pour mettre de notre côté toutes les chances de réussite dans la vie !
Kléber KUNGU