Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
Alors que les scrutins de 2028 approchent : Où en sommes- nous avec les élections des bureaux des assemblées municipales ?
A l'approche des scrutins de 2028,
des voix s'élèvent de plus en plus pour solliciter plus d'éclairage sur la mise en place des bureaux des assemblées municipales. Ce, alors qu'en 2023 les élections municipales ont eu lieu à la même date que les élections présidentielle, législatives et municipales.
À qui pouvons-nous donner tort pour ce couac ? Pourtant, le pouvoir au niveau local joue un rôle fondamental dans le fonctionnement de l'État. Une nouvelle fois, nos regards sont tournés vers l'Assemblée nationale, autorité budgétaire du pays. Pourquoi les députés nationaux, qui ont été votés dans les mêmes conditions que les élus municipaux, n'interpellent-ils pas le gouvernement sur cette situation ?
Il est inconcevable que le trésor public ait décaissé des fonds pour l'organisation des élections municipales, et qu'à la fin de compte, ces élus ne servent pas le pays.
Il est également incompréhensible que les concernés soient humiliés sur la place publique lorsqu'ils revendiquent leurs droits, et que les auteurs de tels actes restent impunis. L'État ne peut pas rester indifférent face à ce type de comportement inadmissible.
L'AUTORITE DE L'ÉTAT COMMENCE A LA BASE
Le pouvoir d'un État fort se fait sentir au niveau des structures locales. Dans la capitale par exemple, ce sont les bourgmestres de communes qui détiennent le pouvoir réel à la base.
À Kinshasa, jusqu'à présent, les municipalités sont dirigées par les bourgmestres intérimaires, parce que les bureaux des assemblées municipales qui doivent organiser les élections des bourgmestres, ne sont pas toujours mis en place.
La RDC est un pays atypique où la démocratie marche à deux vitesses. Ce qui n'est pas du tout normal. En 2028, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) va - t-elle organiser des élections municipales ? Y aura -t-il des candidats à ce scrutin ? Qui y croit encore ? À moins que les députés nationaux se ressaisissent et incluent une ligne budgétaire pour cette opération.
Muke MUKE