Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
Nation
Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Affaire Koffi Olomidé : le ministère de la Justice dément l’ouverture d’un dossier pénal contre le chanteur
Dans un communiqué publié hier lundi 15 juillet, le ministère de la Justice et Garde des sceaux, Constant Mutamba, a tenu à rassurer l’opinion publique qu’aucune procédure pénale n’a été ouverte à l’encontre du chanteur Koffi Olomidé, suite à ses récentes déclarations controversées.
« À ce jour aucun dossier pénal n’est ouvert à charge de l’artiste musicien Koffi Olomide en rapport avec sa récente intervention lors d’une émission sur la chaîne nationale« , peut-on lire à travers cette note consultée par le quotidien Forum des As.
Cette réaction intervient après qu’une note vocale attribuée à Koffi Olomidé avait circulé sur les réseaux sociaux, dans laquelle on pouvait entendre une voix similaire à celle de l’artiste s’indigner après une prétendue perquisition menée à son domicile par un groupe de policiers.
Le cabinet du ministre de la Justice a affirmé, à cet effet, qu’ « aucune perquisition n’a été opérée » à ce jour au domicile de Koffi Olomidé en lien avec cette affaire. Le chanteur reste donc libre de ses mouvements, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, fait remarquer le cabinet de Constant Mutamba.
Lors d’une émission sur la chaîne nationale RTNC le 6 juillet dernier, l’artiste s’était en effet montré très critique envers les Forces armées congolaises (FARDC)
« Il n’y a pas de guerre. Nous sommes tapés. On nous gifle. On fait de nous ce qu’on veut. J’ai vu les camions de ces gens-là qui viennent tranquillement et personne pour les empêcher. J’ai vu que nos militaires vont à la guerre à moto« , avait déclaré le patron de l’orchestre quartier Latin.
Ces propos ont entraîné une série de réactions, dont une convocation par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) le 12 juillet, où l’artiste a dû présenter ses moyens de défense.
À l’issue de cette séance, l’interprète de la chanson « Pomme verte« , été rappelé à l’ordre par le régulateur des médias en Rd-Congo sur l’importance de mesurer ses propos en tant que représentant de la culture congolaise.
Absent au parquet près la Cour de cassation
Puis, Koffi Olomidé a reçu une deuxième convocation du parquet près la Cour de cassation pour des faits qui lui seront présentés à son arrivée (NDLR: lundi 15 juillet dernier). En réaction, le cabinet du ministre Mutamba affirme que, cette invitation avait « aussi une finalité pédagogique et tel l’a été dans le cas d’espèce« .
Mais étant donné son absence hors du pays pour des raisons professionnelles, ses avocats se sont présentés à l’audience en son nom et ont fourni des justificatifs de son voyage. Ils se sont mis d’accord sur une date pour sa future comparution dès son retour en RDC.
« Dès son retour, il sera disposé à collaborer avec la justice. Nous nous sommes mis d’accord sur une date certaine pour sa comparution« , a déclaré Me Tyty Maweta, l’un des avocats de la star de la musique congolaise cité par nos confrères du média en ligne Actualité.cd. KM
