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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Adolphe Muzito: « La nation perd non seulement un journaliste, mais un grand homme, un homme généreux, patriote, qui aimait son pays »
Je garde une mémoire heureuse de José, d’abord comme intellectuellement un homme de gauche, trempé dans la doctrine socialiste et très dialecticien. Nous passions le temps à débattre sur le plan des idées. Il avait un penchant vers la gauche.
Pour lui le Congo devait arriver à ce qui se dessine le clivage gauche-droite et en développant une classe des capitalistes libéraux d’une part et d’autre part une classe des paysans et ouvriers. Et que le rapport des forces de la nation oppose la gauche et la droite, plutôt qu’on fasse prévaloir le clivage de type régional.
Il dit au Congo les ouvriers comme les paysans ont une cause et ils doivent retrouver l’unité pour lutter pour leur cause en ce qu’ils sont malmenés par une droite de prédation qui, elle aussi, est nationale.
Au lieu d’opposer les provinces les unes aux autres, l’Est contre l’Ouest, ainsi que les leaders émergent comme leaders de l’Est ou de l’Ouest, plutôt qu’il y ait un clivage entre les ouvriers et les paysans qui sont aujourd’hui exploités et opprimés d’une part, et d’autre part la petite bourgeoisie comprador essentiellement extérieure.
Maintenant ce qui est spécifique à lui ce qu’il y avait une différence entre José Nawej comme homme de conviction, et José journaliste qui fait son métier en étant au milieu du village. Il savait relayer les idées, les informations, quelles que soient les tendances politiques. Ses idées personnelles, il les mettait dans l’éditorial. Mais l’information, il la relayait de manière parfaite sans état d’âme sans discrimination.
La nation perd non seulement un journaliste, mais un grand homme, un homme généreux, patriote, qui aimait son pays, et qui savait partager avec toutes les tendances politiques. Adolphe Muzito