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5ème anniversaire de l’Institut Confucius : Bientôt des centres d’apprentissage du chinois dans le Haut-Katanga et le Lualaba
Le mandarin figure sur le top dix des langues les plus parlées au monde. En République démocratique du Congo, l’Institut Confucius de l’Académie diplomatique offre un cadre pour l’apprentissage de cette langue. Le vendredi 15 septembre, cet institut a célébré ses 5 ans d’existence à Kinshasa. Il va bientôt s’étendre sur toute la République avec comme provinces pilotes le Haut-Katenga et le Lualaba. A cette occasion, un concours de talents chinois a été organisé. Des jeunes Congolais ont interprété des chants, des poèmes en mandarin et executé des chorégraphies au rythme de la musique chinoise.
Présent à cette cérémonie, l’ambassadeur de la République populaire de Chine en RDC, Zhao Bin, a, dans son mot de circonstance, réitéré le soutien de son pays dans les échanges culturels et de formation en faveur de la jeunesse congolaise.
«La partie chinoise continuera à soutenir avec tous ses efforts le développement de l’Institut Confucius de l’Académie diplomatique congolaise et offrira aux jeunes Congolais davantage d’opportunités d’échanges et de formation en Chine. J’espère que l’Institut Confucius pourra saisir les opportunités historiques offertes par la mise en œuvre du consensus important de nos deux Chefs d’Etat et apporter une plus grande contribution à la coopération éducative et aux échanges culturels entre nos deux pays», a indiqué Zhao Bin.
Il a notamment invité les amis congolais à bien maitriser la langue chinoise, à visiter la Chine, à mieux connaitre et comprendre plus en profondeur le pays de Xi Jinping, à le présenter de manière authentique, multidimensionnelle et exhaustive à leurs concitoyens et à transmettre la cause de l’amitié sino-congolaise. Ce, a soutenu l’ambassadeur Zhao Bin, pour apporter votre part de contribution à la coopération sino-africaine et à la construction d’une communauté d’avenir partagé de l’humanité, voulue par toutes nos deux parties.
Pour le Vice-président du conseil d’administration de l’Institut Confucius, Debré Boyoko, si hier, c’était difficile de trouver non seulement, à travers la capitale, mais aussi dans les différentes provinces du pays des locuteurs de la langue chinoise, aujourd’hui ce n’est plus le cas.
«D’ici quelques années il y aura encore beaucoup de locuteurs de la langue chinoise, l’année passée, nous avons exprimé le vœu de voir s’étendre les activités de l’Académie diplomatique au-delà de la capitale et d’aller dans les provinces. C’est chose faite. Avec le Directeur chinois de l’Institut Confucius, nous avons entrepris des activités pour des visites de prospection dans les provinces du Haut-Katanga et le Lualaba, des provinces pilotes, avant de s’étendre sur toute la République. Un motif de fierté pour nous».
Une hausse de demandeS d’apprenants en mandarin
Plus de demande d’étudiants en mandarin, un constat fait par le directeur congolais à l’Institut Confucius Eloi Fundi. «Nous sommes confrontés au nombre de plus en plus croissant d’étudiants. Face à cette demande en hausse, Pékin compte nous envoyer deux enseignants supplémentaires d’ici à la fin de l’année. Un surplus dont nous avons le plus grand besoin d’autant plus que les entreprises chinoises installées dans le Lualaba ont exprimé le besoin de faire apprendre à leurs collègues la langue chinoise. Ici, à l’institut les étudiants évoluent bien. Cela se voit lorsqu’ils passent le test de langue tous les trois mois, ils ont de bonnes notes», a renseigné le directeur.
A l’issue des discours officiels, quinze étudiants de l’institut ont participé au concours de talents chinois. Ils ont interprété des chants, des poèmes en mandarin et exécuté des chorégraphies face à un jury. Après délibération, Muhindo Trésor et Minda Carole ont remporté le premier prix. Un certificat accompagné d’une enveloppe de 300 dollars US. Pour l’un comme pour l’autre ce prix leur redonne confiance et les encourage à approfondir leurs connaissances en langue chinoise. Fyfy Solange TANGAMU