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Vivement une enquête pour sanctionner les auteurs de la spoliation de la parcelle du ministère de la Recherche scientifique et Innovation technologique
La parcelle du Secrétariat général de la Recherche scientifique et innovation technologique est amputée d'une grande partie de sa concession, située au croisement des avenues Mwene Ditu et Batetela, dans la commune de la Gombe. Une dame serait à la base de cet acte répréhensible.
Pour rappel, suite aux nombreuses spoliations dont sont victimes des maisons appartenant au domaine public de l'État, le gouvernement a pris dernièrement une décision ferme pour mettre fin à ces abus.
Le ministère de l'Urbanisme et Habitat a été chargé de veiller au respect strict de cette mesure gouvernementale. Il s'en est suivi des résultats intéressants. Certaines villas ont été récupérées à la grande satisfaction du public.
Cependant, l'incivisme de certains Congolais étant inscrit dans leur ADN, des récalcitrants ont tout fait pour défier l'État. C'est le cas de la parcelle du Secrétariat général à la Recherche scientifique et innovation technologique dont il est question ici.
En dépit de la résistance opposée par les agents dudit ministère, une dame a réussi son coup. Cet acte qui démontre que certains compatriotes se croient au-dessus de la loi a provoqué la colère des cadres et agents dudit ministère. Ceux-ci ont compté sur l'implication de leur autorité de tutelle pour faire échec à cette incivique, mais aucune action n'est venue de son côté. Ce silence est intrigant aux yeux des fonctionnaires de la Recherche scientifique et innovation technologique.
DISSUADER LES MAFFIEUX
En son temps, le gouvernement a parlé des réseaux mafieux mis en place pour ce type d'opération. Aujourd'hui, ces allégations gouvernementales se justifient amplement, parce que la dame mise en cause dans cette spoliation n'a pas réussi cette sale besogne sans le concours d'autres personnes. Il est évident que c'est toute une chaîne qui a été mise en contribution.
À présent, des voix s'élèvent de toutes parts pour réclamer que la vérité soit révélée aux yeux de l'opinion. La sanction, qui sera prise à l'encontre des coupables, va certainement dissuader les autres maffieux, qui se livrent régulièrement à ce type d'opération.
Les laisser à l'air libre se pavaner dans les rues de Kinshasa serait favorisé l'impunité et faire preuve de laxisme. Il faut frapper durement surtout que ces maffieux ont défié l'autorité légalement établie.
Cependant, la question qui taraude l'esprit des agents et cadres ainsi que les citoyens lambda riverains de cette parcelle, est celle de savoir pourquoi le ministère de tutelle et celui de l'Urbanisme et Habitat ont dû croiser les bras jusqu'à permettre que cette dame puisse arriver à la réalisation de son forfait. Est -ce de la complicité ou de l'impuissance ?
Dans les jours à venir, l'opinion s'attend à une réaction rigoureuse du gouvernement, à travers le ministère de la Justice et garde de sceaux, pour mettre en branle les services compétents afin que lumière soit faite sur ce ténébreux dossier. Muke MUKE