Dernière minute
Société
Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
Étranger
Le Secrétaire d’État adjoint américain, M. Christopher Landau, a affirmé, vendredi à New York, l’engagement des Etats-Unis pour le développement de la région du Sahara sous la souveraineté du…
Nation
Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
Séoul espère renforcer ses liens avec l’Afrique dans l’agriculture, le bio et le climat
SEOUL, 13 sept. (Yonhap) — La Corée du Sud cherche à se rapprocher de l’Afrique dans des domaines cruciaux tels que l’agriculture, la biosanté et le changement climatique, et ce dans le but de renforcer son partenariat mutuellement bénéfique avec le continent, a annoncé mercredi le ministre des Finances Choo Kyung-ho.
Le chef des Finances donnait un discours pour ouvrir la 7e Conférence ministérielle pour la coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC), qui se tient jusqu’à vendredi à la ville portuaire de Busan, dans le sud-est du pays. Des représentants de 38 pays africains sont présents.
«Ces cinq dernières années, l’environnement mondial a été confronté à plusieurs transformations, parmi lesquels la pandémie de Covid-19, la restructuration des chaînes d’approvisionnement, l’émergence du protectionnisme, la crise sanitaire, l’intensification de la numérisation et le changement climatique», a relevé Choo dans son discours. «Au cours de ce processus, l’importance de la Corée du Sud et de l’Afrique dans la communauté mondiale s’est développée de manière significative.»
Selon lui, son pays et l’Afrique ont les moyens d’établir une solidarité des plus solides pour peu que le premier engage ses technologies de pointe et la seconde tire profit de son potentiel de croissance. Conformément à cette idée, Choo a suggéré que la Corée du Sud et l’Afrique augmentent leurs collaborations dans ce qu’il nomme les «ABC», un sigle pour désigner l’agriculture, la biosanté et le climat.
Il s’est attardé particulièrement sur le projet de «K-Rice belt» (ceinture de riz coréen). S’inscrivant dans le cadre de l’aide publique au développement (APD) de Séoul, ce plan consiste à fournir aux pays africains qui le demandent des semences de variétés de riz à haut rendement, des machines agricoles, de l’aide pour la construction de moyens d’irrigation et autres infrastructures, et à partager des technologies et expériences dans la culture et la distribution.
«Avec le projet «K-Rice belt», la Corée du Sud va partager son expérience en matière de lutte contre la famine et établir les bases pour cultiver du riz à haut rendement pour contribuer ainsi à ce que l’Afrique devienne autosuffisante dans ses besoins en riz en proposant une aide sur mesure pour chaque pays», a estimé Choo.
Il a continué en affirmant que la Corée augmentera également la collaboration dans le secteur médical et prendra une plus grande responsabilité sur la scène mondiale en relevant l’année prochaine les fonds de l’APD à 5 milliards de dollars contre 3,4 milliards actuellement.
Enfin, le ministre des Finances a demandé aux pays africains représentés au forum de soutenir la candidature de la Corée du Sud à l’organisation de l’Exposition universelle de 2030.