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Un troisième incendie s’est déclaré dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 dans le quartier Biautu, commune de Beu, à Beni. Selon des témoignages recueillis sur place, le sinistre serait lié à un problème électrique. Les flammes ont notamment touché les installations de la Radio…
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Les militants de la coalition Article (C-64), interpellés mardi 15 septembre lors de la marche interdite dans plusieurs villes du Haut-Katanga, ont été libérés. L’annonce a été faite ce jeudi par…
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Le pape Léon XIV vient de mettre fin à la réduction des salaires des cardinaux et hauts responsables du Vatican, selon un décret pontifical publié le lundi 14 septembre 2026.
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Un troisième incendie s’est déclaré dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 dans le quartier Biautu, commune de Beu, à Beni. Selon des témoignages recueillis sur place, le sinistre…
Révision constitutionnelle : Le camp du changement passe à l’offensive à Kinshasa
La campagne autour du changement de la Constitution prend de l’ampleur dans la ville de Kinshasa.
Sur les principales artères de la capitale, plusieurs affiches et panneaux portant le message : «Toza bazoba te, peuple nde aloba oui ou non» sont désormais visibles.
LE DEBAT EST LANCE
Traduit en français par «Nous ne sommes pas des imbéciles, c’est au peuple de dire oui ou non», ce slogan semble soutenir l’idée selon laquelle la décision finale sur un réferendum qui ouvrirait la voie à une éventuelle nouvelle Constitution ou une révision constitutionnelle devrait revenir au peuple souverain à travers un référendum.
Alors que la majorité présidentielle met en avant l’arbitrage populaire comme voie de légitimation du projet, l’opposition, elle, continue de contester l’opportunité même d’un changement de la Constitution, estimant que les priorités du moment se trouvent ailleurs.
Entre partisans et adversaires de cette initiative, la confrontation politique s’annonce intense. Si les deux camps revendiquent agir au nom du peuple, ils divergent profondément sur les modalités du processus et sur la nécessité d’une telle réforme.
Une chose est certaine : le débat est désormais lancé et installé dans l’espace public et promet de rythmer l’actualité politique des prochains mois.
César IPOKA