Dernière minute
Société
Oyo ako vivre na conquerence etali ye". Cette phrase en lingala se traduit littéralement en français par "Celui qui vivra dans la concurrence, cela le regarde". Remettons d'abord de l'ordre dans cette phrase qui sonne comme un avertissement que son auteur anonyme a adressé à n'importe qui aurait…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Les États-Unis ont réaffirmé devant le Conseil de sécurité des Nations Unies leur détermination à faire appliquer les Accords de Washington et à poursuivre en justice les acteurs qui compromettent…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
Ayant comparu ce lundi devant la Cour de cassation dans le cadre du dossier Frivao, l'ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, est arrivé au Palais de justice à bord d'une ambulance…
« Quel gâchis de voir ainsi défigurée notre œuvre commune pour un Etat de droit ! », dixit Delly Sesanga
L’éjection, hier, de Kaluba Dibwa, le président de la Cour constitutionnelle a fait couler beaucoup d’encre et de salives. Interpellé, dépité, le député Delly Sessanga a aussitôt réagi sur son compte Twitter, indigné de voir galvaudées les dispositions légales pour lesquelles il a assidument milité.
Coauteur de la loi qui institue le tirage au sort pour la désignation et l’éviction des membres de la Cour constitutionnelle, à l’époque où il présidait encore la commission Politico-administrative et juridique (PAJ), Delly Sessanga regrette aujourd’hui de voir le chef de l’Etat s’immiscer dans cette procédure, violant ainsi le principe de séparation de pouvoir entre les institutions de la République.
Selon les confidences d’un de ses proches, l’élu de Luiza n’a pas digéré d’apprendre du greffier de la Cour constitutionnelle que le tirage au sort d’hier a été diligenté sur instruction du Président de la république. En soi, Delly Sessanga ne remet pas en cause le tirage au sort, ce mode qu’il a suggéré pour cette haute Cour, il déplore plutôt la violation de l’indépendance de la Cour. D’où, ses propos saillants sur les réseaux sociaux.
« Les changements orchestrés ce jour à la Cour constitutionnelle me rappellent à cette réflexion de J. Rostand : Il est affreux de voir revenir avec des couleurs d’avenir tout ce qu’on détestait dans le passé. Quel gâchis de voir ainsi défigurée notre œuvre commune pour un Etat de droit ! », écrit l’élu de Luiza dans son compte Twitter.
« Lorsqu’un pouvoir n’a plus de limite que le miroir de ses propres lubies ; qu’en fait d’exercice de l’autorité, il n’aspire à ne rencontrer d’obstacle que le fond de l’imagination de sa propre volonté : voilà une dictature dans son principe. Un tel régime mérite une totale réprobation et doit être, par conséquent, combattu dans son principe par toutes les démocrates », lâche-t-il. GK & YKM