Dernière minute
Société
"Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux." La leçon est là, rappelant à ceux qui s'impatientent pour si peu le dividende à tirer en étant patients. Le véhicule Mercedes Benz Sprinter nous aide encore à nous enseigner par cette citation.
…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Les autorités sanitaires ont fait le point lundi 28 septembre sur trois épidémies. L’Institut national de santé publique (INSP) a présidé une réunion de coordination. Ebola, le choléra et la…
Étranger
L'année 2026 marque le 50e anniversaire du décès du Premier ministre Zhou Enlai. En tant qu'éminent homme d'État et diplomate de la Chine nouvelle, le Premier ministre Zhou a accordé à l'Afrique…
Nation
(Chronique de Jacques Fumunzanza)
Arbres abattus, espaces verts grignotés : la capitale congolaise voit son patrimoine végétal reculer sous la poussée du béton. Du Boulevard du 30 juin à…
Président turc : « Ce ne sont pas les enfants qui meurent à Jérusalem et à Gaza, mais l’Humanité »
« Ce ne sont pas seulement les enfants qui meurent à Jérusalem et à Gaza, mais l’Humanité aussi », a déclaré le président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan.
Le chef de l’État a prononcé un discours, mercredi au Palais présidentiel, lors d’une réunion avec les jeunes, à l’occasion de la fête de la Jeunesse, des Sports et de la commémoration d’Ataturk.
Il a déploré la situation en Palestine, cible des attaques israéliennes.
« Ce ne sont pas seulement les enfants qui meurent à Jérusalem et à Gaza, mais l’Humanité aussi », a affirmé Erdogan.
Il a critiqué « les États et les organisations internationales qui prônent la démocratie, le droit, les droits de l’Homme, les libertés et la justice, de garder le silence face à l’oppression à Gaza ».
Erdogan a fait référence aux critiques dont il a fait l’objet, pour avoir exprimé son soutien au peuple palestinien et condamné les attaques israéliennes.
« Certains disent que je ne dois pas parler comme cela, a-t-il insisté. Que faire alors, applaudir? J’élèverai la voix contre tous les actes d’oppression, là où je les vois. Nous sommes prêts à payer le prix, s’il le faut, pour résister à l’oppression et défendre ceux qui sont opprimés. »
Pour Erdogan, « si on se tait aujourd’hui face aux événements à Jérusalem, ça sera le tour, par la suite, des autres villes sacrées (d’être attaquées) ».
Le président a souligné que « celui qui est fort, n’a pas toujours raison ».
« La Turquie est là pour construire un monde où celui qui a raison, est aussi fort », a-t-il conclu.
AA